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[+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥

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MessageSujet: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Mer 1 Oct - 7:53

You belong to me.

   


   LO VE;
   Chez Elliot;
   Dimension parallèle;
   color=olive;
   Elliot & André;

   

  « C’est qui cette pouffiasse dans ton lit, au juste ? »

Il désignait ni plus ni moins que la jolie blonde sans vêtements sur le dos qui, enroulée d’un drap, le fusillait du regard pendant qu’il parlait au propriétaire des lieux. Sauf qu’il n’en avait, clairement, rien à branler. Surtout maintenant qu’il avait simplement envie de jarreter cette gonzesse dans les escaliers sans la moindre sympathie. Et de faire sauter deux ou trois dents au concerné qu’il aurait déjà refroidit si ses yeux avaient été des canons de magnum360 du même ordre que celui qu’il porte à la ceinture.

André Loukas Russianov, vingt-six ans, policier de son état – et déjà haut placé, si ça ne n’est pas beau !-, ancien dealeur et surtout, oh oui surtout… jaloux. Oui, vous avez bien lu, ce mec est jaloux, là, tout de suite, maintenant. Et il n’a pas envie de passer des heures à parler pour rien ou autre, ou même ne serait-ce que se poser des questions sans queues ni tête. Il veut juste des explications. Des putains d’explications. C’est tout. Il croise les bras sur son torse, regarde l’expatrié devant lui d’une façon de plus en plus mauvaise – signe que sa patience commence à s’effilocher de plus en plus – et tapote sur pied sur le sol.

« Alors ? J’attends. Je vais devoir venir les chercher moi-même, les mots ? Franchement je ne te le conseille pas, j’ai eu une journée pourrie, je ne vais pas avoir beaucoup de patience à t’accorder, sérieusement. »

Et c’était vrai. Déjà, la machine à café du commissariat ou il bossait était en panne depuis une semaine maintenant. Du coup plus de café au bureau pour accompagner le beignet à la vanille. Premier mauvais point. Ensuite il s’était fait emboutir la portière de sa bagnole et ne savait ni par qui ni quand ni comment. Deuxième mauvais point. Ajoutons à cela que les fédéraux lui étaient tombés dessus pour lui confisquer une affaire sous des prétextes débiles et l’on avait un André remonté comme un coucou. Mais pas le genre de coucou à saluer avec un petit chant, loin de là. Lui, il aurait plutôt distribué les coups de poings plus qu’autre chose. Surtout comme il était contrarié, là, de suite.

La demoiselle parut vouloir intervenir mais le métis ne lui en laissa pas le temps. Prenant son arme de service, il la braqua avec – en bluffant bien sûr mais ça elle n’était pas supposée le savoir – avant de lui intimer gentiment de « dégager dans la seconde si elle ne voulait pas avoir un creux entre les deux seins dans moins d’une minute ». C’est ainsi qu’une pauvre innocente crut courir pour devoir sauver sa vie, uniquement couverte d’un drap. Tch.  Salope, va.

Encore une fois, son regard vert confronta celui de l’homme en face de lui.

« C’est la dernière fois Elliot. J’me répéterai pas, t’entends ? »

Trois. Deux. Un. Clic. Boum.
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Love dude 8D ♥

✤✤✤

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Dernière édition par André L. Russianov le Sam 4 Oct - 5:34, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Jeu 2 Oct - 2:56

« Oups » Elliot se mordit la lèvre. Il se pourrait bien qu'il ait fait une bêtise. Ahah. Bon. Ce n'était pas comme s'il n'était pas habitué, à force. Enfin, quitte à choisir, il aurait préféré éviter le regard accusateur du flic. Il soupira. Il fallait toujours qu'il exagère. Allez, quoi, c'était juste une fille, en plus jolie, et puis il n'était pas sensé la voir. Mais il avait oublié qu'il lui avait filé un double des clefs aussi. S'il ne faisait même plus attention à ça, il allait avoir des surprises tous les jours. Mais quand même, il aurait pu sonner, pas débarquer comme ça dans sa chambre, sans prévenir. Un peu de respect pour sa vie privée, quoi. Il avait jamais fait irruption de cette manière chez André, lui. Enfin, si, avant. Mais genre par la fenêtre. C'était plus marrant. Et puis pas quand il était au lit – ou alors il ne le réveillait pas.

- Oh ça va, on se calme.

Bon, restait qu'il devait se justifier maintenant. Et vite. Mais franchement, il avait la flemme. Pour une fois qu'il déconnait, il fallait que le ruse soit là pour l'engueuler. Génial, vraiment, génial. Mais quand même, il aurait bien aimé lui expliquer. Histoire qu'il ne se mette pas de fausses idées en tête. Bon, il n'y avait rien de faux dans ce qu'il avait vu jusque là. Soyons honnêtes, si la fille était dans son lit, c'était qu'il y avait une raison et sûrement pas celle d'une partie de cache-cache en toute amitié. Il allait pas nier non plus. Ils avaient passé la nuit ensemble et, soit dit en passant, il ne regrettait pas. Pourquoi ? En fait, c'est très simple. Il revenait d'un de ses boulots, tranquillement. Et il savait qu'il n'avait rien de prévu pour le reste de la soirée. Il aurait pu appeler André, c'est vrai. Et il se serait fait remballer parce que monsieur avait du boulot. Comme d'habitude. Le britannique ne comptait plus le nombre de fois où c'était arrivé.

- J'étais un peu bourré et elle m'a gentiment proposé de me raccompagner. J'allais pas refuser, mec, t'as vu sa poitrine ? Ça vaut pas celle de Brooke mais quand même...

Il se rendit compte qu'il en rajoutait une couche et que ça n'allait pas plaire au russe. En même temps il aurait fallu un miracle pour qu'il se calme, alors autant tout balancer dès le début. Elliot se dégagea un peu des draps et récupéra son jean sur le sol avant de l'enfiler en se mettant debout. Son t-shirt devait être resté dans le salon, au rez-de-chaussée, ou dans les escaliers. Il ne le chercha pas, ce n'était pas la peine – il espérait que la belle blonde n'avait pas glissé dessus parce que si on lui demandait son nom aux urgences, il aurait été incapable de répondre. Du coup, il resta torse nu, et se tourna vers André, toujours là, toujours furieux.

- Eh, c'est bon, je te signale que je suis ton aîné, t'as pas encore le droit de me donner des ordres comme ça, tu me dois le respect même.

Il croisa les bras. Oui, il était l'aîné, avec ses deux centimètres de moins que lui et son apparence juvénile, il voulait affirmer ses vingt-neuf ans, comme un gosse. Crédible ou pas, lui, ça ne le faisait pas rire. Du coup, on se demanderait bien pourquoi. Parce que qu'il avait déjà assez passé de temps à être le gamin de quinze piges de service. Comprendra qui pourra, en tout cas, son âge, il ne le faisait pas. Et il le savait. C'est pour ça qu'il essayait de réaffirmer son autorité lorsqu'il le pouvait – même lorsqu'il aurait mieux de la fermer.

- Si on se voyait un peu plus souvent, aussi, ça ne serait peut-être pas arrivé.

Mais c'était vrai, bon sang. Bien sur, ils étaient tous les deux fautifs, à ce propos. Chacun un boulot, chacun une vie. Les deux étant particulièrement opposés, ça n'aidait pas. Oui, car si André avait parfaitement réussi sa carrière de policier, personne n'était venu récupérer Elliot au fond du gouffre. Il était resté criminel, comme il l'avait toujours été, comme il le serait toujours. Et pas seulement parce qu'il aimait bien se faire courir après. C'était son gagne-pain, il vivait des boulots qu'on lui filait. Il travaillait la nuit, dormait le matin jusqu'en milieu d'après-midi et la soirée arrivait, il repartait s'occuper de son business. Voilà. Dur d'entamer une relation avec ce rythme de vie particulier. D'ailleurs, l'anglais n'y avait jamais songé. Oui, mais, qu'est-ce que foutait André chez lui dans ce cas ? Ah ça, lui aussi aimerait bien le savoir.

Il regarde par la fenêtre pour voir la belle blonde sortir en trombe de la bâtisse. Elle a retrouvé ses vêtements sur le chemin apparemment. Il soupire

- Avec tout ça je suis sûr qu'elle ne me rappellera pas. Merci de ton intervention.

Elliot pourrait être traité de con autant de fois que possible, ça ne le changerait pas. Incapable de fermer sa gueule, toujours prêt à en rajouter. A croire qu'il aime ça.
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Jeu 2 Oct - 5:38

You belong to me.

   


   LO VE;
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   Elliot & André;

   

 Ooooookay. Bon, deux solutions possibles à l’actuel ‘problème’ rencontré par le flic. Premièrement, Elliot devait sans doute se foutre de sa gueule. Mauvais plan. Ou alors ; Elliot devrait ROYALEMENT se foutre de sa gueule. Encore plus mauvais plan. Un observateur averti aurait remarqué la veine gorgée de sang qui palpitait sur la tempe gauche du Russianov. J’ai dit un observateur averti. Pas le britannique, en somme. Non, du tout. Car si notre cher damoiseau avait un tout petit peu d’instinct de survie, il n’aurait pas osé répondre à André de la sorte. Du tout. Il aurait pris ses jambes à son cou et se serait barrer, surement. Et c’aurait été la meilleure chose à faire. Sauf que Timothy restant ce qu’il est, et bieeeeen non. Et Loukas continuait de sentir la rage couler dans son sang.

Ouai, okay. Cette fois c’était clair. Il se foutait de sa gueule. Clairement.

Sans déconner, c’était quoi ces arguments en carton-pâte ? La paupière droite de l’expatrié tressauta d’un coup, s’arquant avec encore plus de mauvaisittude – oui je viens d’inventer ce mot parce qu’aucun mot connu ne pouvait suffisamment décrire son état d’énervement du moment, nah. Oui, nah, parfaitement. Tout ça pour dire qu’Elliot faisait chier. Carrément ouai. L’autre là, il commence à faire sa petite crise existentielle sur le fait qu’André lui doit le respect avec son âge plus avancé que le sien. Euh, please dude, t’as juste trois ans de plus que lui, merci de ne pas te sentir partir juste parce que tu es légèrement plus vieux. Tu seras mignon. Enfin non, mignon tu l’es quand tu dors seulement. Et quand tu fermes ta grande gueule. Enfin bon, ça revient au même en y repensant bien.

Loukas n’ajouta rien de plus, laissant l’autre s’enfoncer toujours plus dans ces propos. Ses mains se resserrèrent sur les clefs qu’il avait encore en main. Mais au fait, pourquoi il s’énervait comme ça alors qu’en théorie, il n’avait rien d’officiel entre lui et Elliot ? Oh puis peu importe, il fit glisser le morceau de fer dans la poche arrière de son pantalon de service avant de se figer. Okay, cette fois, il allait trop loin. Genre maintenant c’était de la faute d’André s’il s’envoyait en l’air avec la première catin venue ?

Ne pouvant se retenir, Loukas opta pour un sévère ‘coup de pression’ vers Elliot, venant claquer sa paume à côté de la tête du jeune homme plus âgé que lui – mais plus petit, détail que deux créatures divines qui ne seront pas citées ici adore titiller – sur le mur, le regardant avec un regard de tueur sans le moindre état d’âme.

« Alors c’est ça le problème ? »

Il resta à le regarder comme ça dix secondes avant de trouver une solution. Il se redressa et sourit en coin.

« Okay. »

Faisant marche arrière, André descendit jusqu’à la porte d’entrée qu’il verrouilla. Puis, revenant vers la chambre, il desserra sa cravate et entreprit de déboutonner ses manchettes avant de passer à la chemise, laissant apparaitre un torse finement musclé et aux formes magnifiquement saillantes.

« Dans ce cas, je suis là maintenant, c’est bon, non ? »

Il n’était pas calmé pour autant, mais il comptait bien tourner la situation à son avantage.

« En plus t’es déjà échauffé du coup. Ça va nous faire gagner du temps. »

Sourire carnassier.
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<3

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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Ven 3 Oct - 1:53

Il avait sursauté lorsque l'autre avait plaqué sa main contre le mur derrière lui. Et puis il l'avait vu sourire, et avait senti que les choses lui échappaient. Non pas qu'il fut particulièrement peureux, mais il savait que voir André sourire lorsqu'il était énervé, ça ne présageait rien de bon. Vraiment rien de bon. Et puis il avait disparu cinq secondes, le temps d'un aller-retour vers la porte d'entrée, et une sueur froide avait glissé le long de la colonne vertébrale d'Elliot en entendant le verrou être tourné. Il avait laissé ses propres clés en bas.

- Oh, merde.

Il laissa échapper les mots, juste avant que le russe ne revienne. Il resta interdit plusieurs secondes. Wow. Wowowowowow. Il le fixait en se demandant ce qu'il lui prenait, tout en comprenant pertinemment ce qu'il se passait. Mais il n'avait pas envie d'y croire, franchement, il aurait préféré que ce soit une blague. Une bonne grosse blague.

- Écoute André, j'suis désolé. Je voulais pas, j'étais soul.

Il improviserait bien des mensonges, mais il reste muet. Son cerveau se déconnecte plusieurs secondes à cause du sourire du slave. Son sourire, et le fait qu'il a toujours du mal à ne pas le regarder défaire sa chemise. Ah, mon Dieu. Qu'est-ce qui lui prenait ? Il ne lui avait pas fait de proposition de la sorte depuis au moins un mois. Non pas qu'il fut en manque – enfin un peu quand même – mais André avait tendance à lui faire perdre ses moyens, lorsqu'il était comme ça. L'anglais déglutit. Il ne savait vraiment pas s'il devait se réjouir de la situation, ou paniquer. En fait, il paniqua lorsqu'il croisa le regard vert de son cadet.

- Mec, je suis pas en état là, j'ai pas beaucoup dormi en plus...

Pour le coup, n'importe quel prétexte aurait été bon pour fuir. Même celui tout à fait loufoque consistant à dire que son deltaplane ne résisterait pas au choc vu qu'il était déjà attaqué par des oiseaux aussi gros que des avions. Ça n'avait aucun sens, mais Elliot commençait sérieusement à être effrayé. Il n'avait aucune issue. La fenêtre était fermée – et ne donnait sur rien pouvant s'apparenter à une sortie de secours. Et il n'avait pas encore la capacité de passer à travers les murs, même s'il l'aurait réellement souhaité, là, tout de suite maintenant. Bref, il était coincé, avec un André énervé. Et je vous arrête tout de suite, c'est loin d'être une bonne chose.

D'un seul coup, Elliot regrettait beaucoup la nuit qu'il venait de passer. Il regrettait beaucoup de choses, en fait, même des trucs qui n'avaient rien à voir avec André. Jésus, Marie, Joseph. Il n'avait pas été aussi effrayé depuis longtemps. Et dans le même temps, voir le russe torse nu, mon Dieu, ça lui aurait presque donné envie. Il fit un pas sur le côté, pour amorcer une fuite ou quoique ce soit, essayant désespérément d'échapper à l'aura terrifiante que dégageait le jeune flic. Mais non, même là, il est bloqué. Il y a son lit juste derrière lui. Ça n'annonçait rien de bon, encore une fois. En désespoir de cause, il essaya d'autres méthodes. Il leva les mains, comme si l'autre le menaçait du canon de son arme de service.

- Je suis sûr qu'on peut trouver un arrangement. Si je te dis que je regrette ? Essaye juste de te calmer un peu, et on règle ce malentendu à l'amiable.

Il avait l'impression de négocier sa vie – dans un sens, c'était un peu le cas. Il se trouvait ridicule, mais en même temps, il ne voyait pas d'autre solution pour s'en sortir. Et puis il avait encore trop de fierté pour le supplier à genoux – surtout que ça n'aurait servi à rien, il le savait. Elliot se doutait qu'il y avait peu d'espoir qu'il s'en sorte intact. Allez, en étant sympa, ça serait juste un peu douloureux au début. Avec de la chance. Il recroisa le regard vert d'André. La chance ne semblait pas être là aujourd'hui, pas pour lui en tout cas. Il s'insulta mentalement de tous les noms. Ah, s'il avait fermé sa gueule, c'est sur que ça ne se serait pas passé comme ça. Mais que voulez-vous, quand on est con, on est con. Et ce n'est pas un don pour les déductions sherlockiennes qui vous sort de ça. Restait à savoir si un flic russe incroyablement bien foutu pouvait arranger le problème. Elliot ravala difficilement sa salive. Sale quart d'heure en perspective.

Keep calm oh my god, someone please, save me
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Ven 3 Oct - 6:57

I'll bring you to the Seventh Heaven

   


   LO VE;
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   Elliot & André;

   

Ahah, la meilleure blague du monde. Elliot qui pense pouvoir échapper à André. En plus de se foute de sa gueule, il avait fumé de l’herbe pour penser pouvoir s’échapper aussi facilement, le gars ? Non non, try again. Il avait poussé le métis dans ses retranchements, il n’allait pas y couper maintenant, même pas en rêve. On provoque ? On assume, point. Et c’était particulièrement vrai entre nos deux protagonistes actuels. Le châtain ne prit même pas la peine de répondre à ce que lui disait son homologue, terminant d’ôter a propre ceinture et commençant à déboutonner son pantalon. C’était, en soit, une tâche bien plus intéressante que de chercher à contre-argumenter ce que disait le britannique. Il perdrait moins d’énergie et de salive en ignorant et en continuant sur sa lancée, il en était certain. Il sourit simplement – encore- en coin en entendant l’autre commencer à s’excuser. Il va tout de même faire une petite phrase, pour la forme. Histoire de ne pas passer pour la bête sauvage de service. Ce qu’il est, pourtant.

« Toi ? Crevé ? Arrêtes ton cinéma, tu ne l’es jamais, crevé, quand je te cours après. Fallait garder le bon rythme et dormir en journée au lieu de t’envoyer en l’air. En plus, j’en ai carrément rien à foutre. »

Comprendre par-là que lui, il ne l’était pas, fatigué, et qu’il comptait bien mettre à profit la frousse de l’expatrié. C’était trop tentant. Boum. Boum. Boum faisait son cœur. Les hormones battaient leur plein dans ses veines, c’était l’occasion. Il s’approcha d’Elliot et, le voyant essayer d’esquiver, ne lui en laissa pas l’occasion. André attrapa son poignet avec une force certaine et le balança – oui oui – sur le matelas le plus proche, juste derrière lui. On aurait dit un fétu de paille contre un ouragan, limite. Et le brun aurait été un tatou que ça n’aurait rien changé, il n’aurait pas été plus protégé des pulsions de son actuel ‘partenaire’.

Le flic s’empara ensuite des menottes de services qu’il possédait. D’ordinaire toujours accrochées à sa ceinture, il savait qu’elles allaient se rendre très utiles, sous peu. Avec ses réflexes exacerbés, il fit vite le tour du lit et attacha Elliot… au sommier. Il était maintenant clairement en position de faiblesse, soumis totalement aux quatre –sinon plus – volontés du russe. Parfait, ça, c’était plaisant. André vira finalement son futal par terre, se retrouvant en boxer – qui, précisons-le pour l’assemblée, était suffisamment moulant pour faire rêver l’assistance.

Arrivant au-dessus d’Elliot, il le regarda avec un sourire carnassier.

« Bien, on peut commencer, maintenant. »

Et il entama ce que l’on appelle dans le jargon courant, ‘l’allumage’ du partenaire. Mordillant Elliot, laissant ses mains glisser çà et là, il se délectait de satisfaction, vraiment. Cela dura bien vingt bonnes minutes durant lesquels André prenait déjà son pied à le faire languir. Cette inversion des rôles était parfaite, ça lui changeait les idées. Nice.

Et puis, il décida d’user d’un peu de sadisme et au moment le plus chaud, ou l’on attendait plus que lui, il s’autorisa un rire et se redressa, s’asseyant sur le rebord du lit.

« Ouai non attends je vais m’en griller une, d’abord. »

Et il le fit, au nez et à la barbe d’Elliot. Fallait pas le chercher. Nah.
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Ven 3 Oct - 23:37

Les choses allèrent beaucoup trop vite pour Elliot qui se retrouva sans même avoir le temps de réagir et balancé sur le lit, et attaché au sommier et dominé par le russe. Si la troisième étape lui aurait plu en d'autres circonstances, là ce n'était pas vraiment le cas. Rien que parce qu'il y avait deux autres faits juste avant. Il essaya bien de faire glisser les menottes, mais ça avait certainement donné du fil à retordre à plus dangereux que lui. Il était bien incapable de s'en dépêtré. Il comprit qu'il avait intérêt à ne jamais se faire choper par aucun flic à l'avenir. Déjà celui qu'il avait au-dessus de lui, c'était assez emmerdant. Il laissa échapper une injure.

Et puis André posa ses mains sur son jean qu'il retira sans lui demander d'autorisation – alors qu'il s'était emmerdé à le mettre juste dix minutes avant. Ce ne fut plus une, mais un flot d'injures qui s'échappèrent de la bouche du criminel. Avant que cela ne se transforme en onomatopées à mi-chemin entre la satisfaction et la colère. Le russe le connaissait trop bien pour laisser ses gestes se faire au hasard. Elliot y prit goût bien plus vite qu'il ne l'aurait souhaité. Mais il avait beau faire des efforts, retenir sa respiration ou quelconque autre tentative dans le genre, il était incapable de rester très longtemps. Surtout que l'autre se mit à le mordiller. Et lorsqu'il arrive à son cou, ses expirations sonores se métamorphosèrent aussitôt en gémissements. C'était juste l'endroit précis à ne pas titiller, son talon d’Achille du plaisir:à mi-chemin entre l'épaule, l'omoplate et le cou, ce petit creux tout à fait banal. L'anglais se mordit la lèvre. Eh bah voilà, s'il avait voulu l'exciter, c'était bon, il avait bien réussi son coup. Il en avait presque les joues rosies. Il s'attendait donc à ce que l'autre continue sur sa lancée.

Le rire était adorable. Le reste moins. Elliot écarquilla les yeux. Il n'allait pas oser, nom de Dieu, pas ça, pas à lui. S'il n'avait pas eu les poignets attachés, il se serait sans douté jeté sur lui pour l'étranger. Alors ça non. Il pouvait comprendre qu'André soit énervé après lui, mais fallait aps exagérer non plus. Il n'avait pas le droit de le laisser en plan comme ça au milieu du lit, juste pour une putain de clope. Le britannique hallucinait, il l'avait chauffé juste pour ça ?! Il ne pouvait pas l'accepter. S'il voulait se venger, soit. Mais qu'il aille au bout des choses, merde. C'était bien trop méchant de le laisser haletant, juste après l'avoir remonté de la sorte.

- Non mais tu te fous de moi ?!

Il le regardait en serrant les dents, essayant de se calmer, mais n'y arrivant pas. Il se redressa autant que le lui permettait les menottes – c'est à dire pas grand chose. Lui aussi était énervé maintenant. Il détestait qu'on le fasse attendre dans ce genre de situation – alors qu'il était plutôt patient de nature. Mais le russe le mettait toujours dans tous ses états, et franchement, ce n'était pas une si bonne chose.

- Tu préfères une clope à moi, c'est ça ? Ou tu veux juste m'emmerder ? De toute façon dans tous les cas ça fait de toi un sale con.

Bon. Du coup, il se remettait à dire des conneries plus grosses que lui. A croire qu'il n'était bon qu'à merder dans ses réactions. Histoire de s'enfoncer toujours plus loin dans le seuil de l’imbécillité. A force de creuser, il allait peut-être trouver du pétrole. Il jure à nouveau. Vraiment, sa fierté en a pris un sacré coup, et il n'apprécie pas du tout. Lui et son ego, c'était une longue histoire. En plus, le salve se permettait de fumer dans sa chambre. Non mais oh. Il était pas chez lui aux dernières nouvelles. Faudrait peut-être qu'il s'en souvienne. L'odeur de la cigarette atteignit finalement son nez et il grimaça.

- Putain André tu vas intoxiquer toute la pièce !

Elliot fumait aussi, mais très occasionnellement – parce que c'était mauvais pour son cœur. En règle général l'odeur ne le dérangeait pas, mais là, le fait de ne pas y avoir droit et en plus parce qu'il avait été tourné en ridicule ne lui donnait pas envie d'être tolérant.

La situation était vraiment... particulière. C'était pas tous les jours qu'Elliot se retrouvait menotté à son lit par un type le narguant avec sa cigarette et son sourire hautain.
Ah putain ce sourire. Le britannique aurait pu être surpris à faire descendre son regard sur les lèvres et même le corps d'André plusieurs fois, même s'il ne l'aurait jamais admis. Non, là il devait se camper sur ses positions de frustré. Oui, il était frustré et blessé dans son orgueil, le pauvre chou. Mais il aurait peut-être mieux fait d'apprécier ce moment de calme.
Are you fucking kidding me ?
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 4 Oct - 0:23

ON ENTRE EN R18, ALLER LES PETITS N'ENFANTS LAPINOUS, ON SE CASSE ♥

Game of moans.

   


   LO VE;
   Chez Elliot;
   Dimension parallèle;
   color=olive;
   Elliot & André;

   

Il adorait ça. Vraiment, il prenait pire que son pied. C’était encore mieux que de fumer un cigare havannah ou de s’envoyer en l’air. Sur le coup, du moins. Parce qu’il savait pertinemment qu’Elliot détestait qu’on lui fasse ce genre de plan. Et que c’était précisément pour cela qu’il en jouait sans modération aucune. C’était drôle de le voir se débattre, essayer de se libérer des menottes, tout ça. Ahah, il pouvait toujours courir. Dans tous les sens du terme. En plus, ces artifices étaient tout neufs d’à peine une semaine et n’avait même pas encore servit convenablement. Félicitation le british, tu as inauguré le côté un poil pervers – oui je trouve l’expression finement choisie pour le contexte – de ces accessoires logiquement prévus pour autre chose.

André, lui, terminait sa clope, tranquillement, riant aux insultes du britannique – t lui offrant un magnifique sourire pour répondre au ‘tu te fous de ma gueule ?!’. Il roula même des mécaniques, faisant jouer ses muscles sous son derme laiteux bien que couvert de cicatrices çà et là. Oui, il continuait de le faire languir, de se faire désirer. Ça ne lui arrivait pas souvent, mais même le Russianov avait parfois des envies très humaines. Et là, présentement, il voulait juste qu’Elliot sois sous sa domination la plus totale. Enfin, ça, c’était son plan dès le départ, pour être honnête. Et il ne lui laisserait pas le choix de faire autrement. Il était encore sur les nerfs. Il allait payer sa nuit d’éclate avec la blondasse ; plutôt deux fois qu’une, en prime.

Finalement, terminant son bâton de nicotine qui avait ravivé chez lui une flamme toute particulière, il l’écrasa dans la première chose qu’il trouva à proximité et revint envers Elliot, lui soufflant sa dernière latte au visage.

« On t’a jamais dit que tu t’accrochais vraiment à des choses matérielles ? »

C’est vrai quoi, qu’est-ce qu’on s’en foutait que la pièce sente la clope ? Au cas où le criminel n’était pas au courant, il y avait un truc sympa et pratique qui s’appelait l’aération. A tester. M’enfin, déjà, André allait dérouiller le cerveau du britannique qui avait l’air d’avoir péter un fusible vu comme il avait déconné. Pour le reste, il verrait plus tard. Le russe revint mordiller le point sensible d’Elliot, encore une fois, en profitant pour détacher les menottes, aussi. Elles avaient fait leur office, jusqu’à la prochaine fois.

« T’as vu ? C’est chiant de se faire spoiler, pas vrai ? »

Puis, il souleva le jeune homme comme s’il n’avait pas pesé plus lourd qu’une plume de cygne – que de poésie, vous avez vu un peu ? Il l’emmena dans la salle de bain juste à côté, pour profiter de la fraicheur de la pièce. Enfin, c’est ce qu’il aurait dit. En vrai c’était surtout la résonance de l’endroit qui lui plaisait, ici. Mais ça il ne l’avouera pas. Pas maintenant.

Plaquant Elliot contre le mur frais le plus proche, n’en pouvant plus, André entama donc des mouvements significatifs. Laissant ses muscles tressaillir à la moindre occasion. Seulement il manquait un petit quelque chose qu’il ne tarda pas à trouver.

Tout en laissant une belle trace de salive sur le cou de son partenaire, il murmura, très fier de lui ;

« Mon nom, cries-le. »

Oui parce qu’en plus, il voulait qu’on le motive. Logique.

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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 4 Oct - 4:10

Ouais on déconne pas on est déjà en R18 et qu'est-ce qu'on se marre. Mais c'est pas de ton âge, allez, file.

Elliot toussota. Se faire souffler de la fumée au visage n'avait rien d'agréable. Il n'a même plus envie de lui répondre, pour le coup, il est exaspéré. Allez, l'autre n'avait qu'à s'éclater, il le laisserait faire. De toute façon il avait bien compris qu'il n'avait pas son mot à dire. Il se sentait comme le jouet d'un gosse et ça ne lui plaisait pas. Enfin, il en était persuadé. Pour l'instant. Il était presque résigné, et pourtant la morsure lui arracha un nouveau gémissement. Il eut un espoir en sentant ses mains enfin libérées et s'apprêtait à les coller dans la tête d'André, mais il n'en eut pas le temps. Il n'avait vraiment le temps de rien. Mais où est-ce qu'il avait foutu ses réflexes bordel ?

Il fut un peu surpris d'arriver dans la salle de bain. Il allait d'ailleurs amorcer de nouvelles protestations, mais ses premier mots se perdirent lorsque le russe le plaqua contre le mur. Il eut un rictus de douleur. Au final, il aurait peut-être préféré les menottes et le lit, parce que le carrelage était juste confortable et très froid. Non mais pourquoi il l'avait emmené là ? Il eut sa réponse l'instant d'après, et ça lui tira une exclamation sonore et raisonnante dans la pièce. Il agrippa la chevelure d'André sans douceur alors qu'il gémissait déjà. Franchement, il aurait pu être un peu plus prévenant. C'est pas que ça faisait mal, mais c'était loin d'être doux. A entendre la respiration de l'anglais, on aurait pu croire qu'il courrait comme un dératé pour sauver sa vie. Manque de chance, ce n'était même pas ça. Il sentit la langue du slave sur son cou, ce qui lui procura un frisson indésiré.

Elliot écarquilla les yeux, encore une fois. Décidément le flic avait envie de réduire sa fierté en miette. Mais non, il n'allait pas lui faire ce plaisir. Foi de Holmes, pour le coup, il ne se laisserait pas faire. Il osa même le défier du regard en fronçant les sourcils. Il ne le forcerait pas à ça, il fallait qu'il le comprenne.

- Va mourir.

Ajoutez à ça une exquise insulte prononcée d'une voix parfaitement charmante dans laquelle on pouvait entendre la colère mélangée à... beaucoup d'autres choses en fait. Le britannique tenait mal les mouvements de rein d'André, mais il s'accrochait par contre à son dos comme à une bouée. Sans laquelle il aurait sans doute sombré. Dans un réflexe, il enfonça ses ongles dans la peau du jeune homme, évitant par chance une de ses cicatrices.

Elliot se rendit compte un peu tard qu'il aurait peut-être mieux fait d'obéir et de se la fermer – comme depuis le début de la matinée, en soit. Mais c'était plus fort que lui, il devait toujours se la ramener, et surtout tenir tête. Même lorsqu'il était en position de faiblesse. Et pour une position, là, il n'était actuellement pas en du tout en état de se confronter à qui que ce soit, surtout pas à André qui le dominait, autant dans ses mouvements actuels que dans ses futurs agissements. Ouais mais le britannique faisait comme si le fait que ses gémissements trop aigus ne l'avaient pas déjà totalement décrédibilisé. Ah, il y croyait franchement.  Dans sa tête il était sur de lui. Aujourd'hui, il lui résisterait.

Ah, s'il savait. Si seulement il imaginait. Mais non, il ne pouvait pas. Pas dans l'immédiat en tout cas. Pauvre de lui.
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 4 Oct - 4:42

CE MATIN UN LAPIN A TUE UN CHASSEUR, C’ÉTAIT UN LAPIN QUI ÉCRIVAIT DU R18! *out*

I'm the King in the bed!

   


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L’avantage avec André, c’était qu’il ne gardait pas – ou plus-  grand-chose pour lui. Il avait quelque chose à dire ? Il le disait, point. Ce qui faisait qu’après une semaine ou deux avec lui, en général, on arrivait à bien cerner son caractère, de manière à savoir exactement ce qu’il valait mieux éviter de faire si on ne voulait pas se faire mordre, dans tous les sens du presque. Enfin, ça, c’était la technique des gens intelligents. Car on pouvait aussi faire preuve d’une idiotie à toute épreuve et aggraver toujours plus son cas lorsque l’on se retrouvait malencontreusement confronté à André. Genre, en l’insultant et en lui tenant tête. Ça oui, c’était une idée pas mal si on voulait mourir lentement et dans d’atroces souffrances. Ou si l’on ne tenait pas plus que cela à l’état de son bassin – et du reste de son corps, au passage.
Visiblement, Elliot n’avait un peu rien à foutre de finir en miette.

Bon, et bien soit. André ne comptait pas être ultra-violent ou même un sadique jusqu’aux bouts des ongles mais… si c’était si gentiment demander, pourquoi refuser, n’est-ce pas ? Comment ça, le britannique n’avait rien demandé ? Très honnêtement ? Le métis n’en avait strictement rien à foutre – et oui, encore une expression parfaite pour la situation. Si son partenaire n’avait pas l’intention de vivre longtemps, et bien il n’allait pas y aller de main morte. Ça tombait bien, il était très imaginatif, ce garçon. Très très très, même. Ah ça, quand je disais qu’il valait mieux éviter de se le mettre à dos, ce n’était pas sans raison, loin de là.

André laissa l’une de ses mains quitter le corps de l’expatrié tandis qu’il cherchait à tâtons les robinets de la douche. Lorsqu’il les eut trouvés, son premier réflexe fut de regarder Elliot droit dans les yeux et de lui asséner avec un sourire une phrase bien sentie.

« Je ne te savais pas inconscient à ce point. »

Et vlan, il enclencha le rotor de l’eau froide, qui ne se fit pas prier pour s’évader du pommeau de douche, un peu surélever, et venir dégouliner sur leurs deux corps liés. Rappelons à notre lectorat – de pervers, au moins autant que nous hinhin -, qu’André possède une température corporelle constante de quarante degré Celsius ; soit quatre degrés de plus que la moyenne des gens normaux. Merci Fenrir. Tout ça pour dire que lui, prendre des douches froides, ça ne le dérange pas, il est habitué et la chaleur de son corps lui empêche certains désagréments pour le moins atroces. Genre les chocs thermiques. Petit enfoiré que voici. Alors qu’il continuait à s’amuser d’Elliot, redoublant de vigueur dans ses mouvements – parce que les ongles dans le dos, c’est pas mal excitant aussi, il faut bien l’avouer – il soufflait par saccades profondes dans le cou de son partenaire jouet, ne cessant jamais de laissé çà et là ses crocs trainer sur le derme blanc et offert à eux. Les points sensibles, y’a que ça de vrai.


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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 4 Oct - 5:36

Bon les loulous, le R18 c'est pas une blague hein.

Inconscient. Ouais, ça devait être le mot. Ou juste con, ça allait aussi. Voir maso inavoué, je pense que ça peut-être pas mal. En tout cas, une chose était sûre, c'est qu'il avait plutôt mal géré ses mots et surtout sa fâcheuse manie à résister lorsque la seule chose à faire aurait été de sauver sa peau, d'une manière ou d'une autre. Même si ça voulait dire abandonner un moment ses principes. Oui mais, Elliot était incapable de s'y résoudre. Très franchement, ça le mettait hors de lui que le russe se permette d'exiger des choses qu'il n'avait pas envie de lui donner. Mais il aurait dû se douter que l'autre n'avait présentement rien à faire de son envie, vu qu'il n'y avait que la sienne qui comptait. Et qu'il était le roi pour le moment. Salopard de roi.

- AAAAAAAAAAH !

Il avait hurlé, littéralement. D'abord de surprise et puis d'effroi. Et enfin juste de froid. L'eau s'était abattue sur lui comme une guillotine sur le cou d'un condamné. Il ne s'y était pas attendu et ça avait été d'autant plus choquant. Passer d'une température ambiante plutôt élevée à cette froideur liquide le fit trembler de tout son corps. Choc thermique, en quelque sorte. André avait fait preuve d'un véritable sadisme pour le coup. Le britannique fut bientôt trempé jusqu'aux os, le fait qu'il ne porte pas de vêtements arrangeait bien sur la chose, ses mèches mouillés se collèrent à son front.

Il aurait bien voulu que son « partenaire » - voir plutôt agresseur vu comment il le traitait – se fasse plus aimable. La douche froide, au sens propre comme au figuré, lui avait totalement détruit son moral, en si peu de temps. Il devait enfin s'être rendu-compte qu'il aurait beau protesté, il ne serait pas écouté. Elliot se mordit la lèvre, les mouvements de hanches du russe se faisaient difficilement supportables, et pourtant, il avait l'impression d'en tirer un peu de plaisir. Un peu, au début, et de plus en plus, en fait. Cette pensée le perturbait plus qu'il ne l'aurait cru. Mais ce n'était plus une histoire de logique, son corps avait ses propres règles maintenant et il avait réellement du mal à les comprendre.

- H-han, André !

Il ferma les yeux et s'agrippa au cou du jeune homme. Au final, il n'avait pas tenu sa résolution longtemps. Trop difficile pour son pauvre cerveau déjà un peu déconnecté de la réalité. Il avait gémit le nom du flic sans même s'en rendre compte, et avait recommencé la minute d'après un peu plus fort. Désireux de partager un peu sa chaleur corporelle dont il ne profitait pas assez, il se cambra et enfoui lui aussi sa tête dans son cou. Lorsque l'autre se remit à le mordre, ce n'était plus des gémissements, c'était des cris. Et même lui aurait été incapable de dire si c'était à cause de la douleur, ou de cette étrange plaisir qui remontait tout le long de son corps, faisant frémir sa peau et secouer ses entrailles de la meilleure manière qu'il soit.

Elliot aurait pu tout nier en bloc, mais il avait l'air d'aimer se faire violenter par le slave. C'était assez blessant pour sa fierté, vraiment, il avait pris un sacré coup dans son estime de lui-même. Mais impossible de résister à ce genre de pulsion, il ne les contrôlait pas. Il ne contrôlait pas grand chose en ce moment. Même ses mouvements n'étaient en fait qu'un pâle calque de ceux d'André, qu'il ne pouvait que suivre, qu'il ne pouvait en fait que subir. Il n'avait même pas besoin de faire beaucoup d'efforts, se laisser aller contre le mur suffisait, puisque l'autre l'y plaquait.

Il eut quand même l'idée tout à fait saugrenue de redresser la tête pour croiser le regard vert du flic. Ça le fit frissonner, il était incapable de savoir vraiment pourquoi. Mais en même temps, il se surprit à vouloir plus que ça. Alors il articula tant bien que mal ces quelques mots.

- Vas-y, fais moi mal...

Si ses tendances masochistes n'avaient pas encore été officialisées jusque là, c'était désormais le cas.
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 4 Oct - 7:27

{DESTRUCTION D'ENFANCE ACTIVEE}; Une poule sur un mur, qui picore du R18!

Give me your soul

   


   LO VE;
   Chez Elliot;
   Dimension parallèle;
   color=olive;
   Elliot & André;

   

Le flic obtenait toujours ce qu’il voulait. Il était comme ça. Ce n’était même pas un acharné ou quoi que ce soit du même genre – enfin si, un petit peu, mais vraiment un chouillat alors – il avait seulement ce pouvoir naturel qui faisait que les gens finissaient forcément par ses plier à ses envies. C’était un avantage indéniable et il ne se privait jamais pour s’en servir, sans doute plus que raison. Pour le moment, André se laissait aller à ses propres pulsions. Il n’aurait pas pu dire qu’il avait les idées très claires, c’aurait été mentir sur toute la ligne, mais il tachait d’essayer de ne pas sombrer entièrement dans l’océan de désir qu’il sentait affluer et refluer dans ses veines, en continue depuis qu’il avait lancé les hostilités avec Elliot.

Soufflant dans le cou de ce dernier, d’ailleurs, il fut satisfait de l’effet que la douche froide avait eu sur lui, ricanant quelque peu en laissant sa langue lécher le fameux point sensible, profitant d’une pointe salée sur le bout des lèvres par la même occasion. Lui, l’eau froide lui faisait un bien sensationnel, il évitait de surchauffer ainsi et ne souffrait pas de la fraicheur soudaine sur son derme. Il ne put réprimer un sourire en entendant l’Holmes l’insulter. C’était bon. Dans tous les sens du terme. Parce qu’il savait que plus l’autre allait chercher à se débattre et plus il allait resserrer sa prise. Ahah, le jeu ne faisait que commencer.

Et puis, finalement, un souffle accompagné d’un râle rauque trouva l’accès à la liberté en traversant ses crocs blancs alors qu’il entendit son nom être ainsi prononcé, finalement. Il n’aurait pas cru qu’il baisserait les armes si vite. Tant mieux.

Son excitation commençait à atteindre un niveau dangereusement haut, mais il ne doutait pas de la saveur que c’aurait, aussi il ne s’en inquiéta guère.

Pourtant, lorsque leurs regards se croisèrent, André afficha pendant un très court instant une tête surprise, digne du what the fuck de l’année. Oui, au moins. Okay, là il l’avait perdu. Etonné aurait même été le terme idéal. Il s’en était même arrêté un moment dans ses mouvements. Mais il se reprit bien vite, ne lâchant plus la cadence. André secoua la tête, essayant de bien comprendre ce qu’Elliot venait de lui demander. Il se savait maso, okay, mais jamais il n’aurait cru qu’il demande une chose pareille de la sorte. Bon et bien soit, puisqu’il était ainsi demandé, refuser aurait été impoli, n’est-ce pas ? Oui, le métis tournait les phrases à son avantage, parce que ça le faisait triper.

Éteignant l’eau froide, c’est dégoulinant d’eau tous les deux qu’il les ramena dans la chambre, dans le lit, mouillant les draps, même s’il n’en avait rien à foutre. Encore. Des morsures trouvèrent alors le chemin du derme anglais alors qu’André reprenait les choses en main, surélevant même la jambe du britannique quelque peu, afin d’augmenter les sensations. C’était loin d’être fini. Il continua à parsemer cette peau d’albâtre de morsures douces et de suçons pendant une bonne trentaine de minutes – et ce, sans l’embrasser une seule fois. Il aimait le gout de la peau d’Elliot. Vraiment. Mais il ne le lui dirait pas. Il ne l’avait pas mérité.


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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 4 Oct - 22:48

R18 - On choque le jeune public.



Voir le russe surpris faillit le faire rire. Mais il était lui-même trop choqué par ce qu'il venait de dire pour s'amuser de la réaction du jeune homme. Il avait perdu la tête, ou se trouvait juste encore plus inconscient que d'habitude. Peut-être les deux. Peut-être que c'était juste à cause d'André, que c'était lui qui le mettait dans cet état. En fait, c'était quasiment sur. Rien qu'à cause de la situation dans laquelle ils se trouvaient. Depuis que ça avait commencé il était de toute façon largué. Et ses réactions encore plus. Il était passé de l'exaspéré, au frustré, à l'énervé et maintenant, voilà qu'il en redemandait. Il y avait un souci dans sa tête, ça ne pouvait pas en être autrement. Et bien sur, il était évident que c'était la faute du flic.

Elliot se sentait partir très loin, vraiment très loin, dans une tornade de sensations incontrôlables. Il était pris au piège par son propre désir. Il eut à peine conscience de quitter la salle de bain pour atterrir sur le lit. Son dos était juste moins malmené, mais c'était bien le seul. Il gémissait encore et toujours. Parfois des onomatopées révélatrices du plaisir douloureux – oui, c'était précisément ça – qu'il ressentait. Parfois le nom du slave. Il tremblait presque d'envie, toujours insatisfait, toujours demandeur de plus, il ne se privait d'ailleurs pas de le faire partager à André. Ses hanches se mouvaient sans son contrôle, totalement en symbiose avec celles de l'autre. Ses morsures lui arrachèrent des cris. Pa réflexe, il plaqua une main sur sa bouche, essayant de se faire taire. Il s'en mordit les doigts. Son autre main se perdit dans les cheveux du russe qu'il agrippait fermement.

Mais ses exclamations raques ne furent pas retenues bien longtemps, lorsqu'il sentit la poigne du flic sur sa jambe et que les sensations qui suivirent furent plus prenantes encore que les précédentes. Il ne résisterait plus très longtemps, il le sentait, mais il allait faire en sorte que ça ne soit pas immédiat. Sa peau devint vite rouge aux endroits où le Russianov avait laissé balader ses lèvres. Les minutes passaient et la cadence de faiblissait pas. Son bassin se faisait douloureux. Il sentit les larmes lui monter aux yeux et il en eut tellement honte qu'il secoua la tête, pour essayer de les faire partir. Mais trop tard, André avait eu le temps de les voir. Il se mordit la lèvre inférieur avant de rougir plus que de coutume. Sa fierté le poussa à se cacher derrière ses bras, faisant office de protection pour au moins cet instant de faiblesse.

Il avait voulu que le russe lui fasse mal, eh bien, il avait été servi. De la meilleure manière qu'il soit. Tout son corps tremblait. Il y avait aussi le fait que la douche froide lui avait vraiment foutu un coup. Il était passé du chaud au froid sans transition. Et maintenant sa peau mouillée subissait la morsure de l'air tiède ambiant. Mais dans le même temps, il était envahi par une chaleur nouvelle tout en partageant celle d'André. Le britannique allait en tomber malade, très certainement. En attendant, il ne pouvait pas se soigner. Il attrapa le cou du russe et l'attira contre lui, encore une fois. Il voulait le sentir proche, il voulait coller son corps au sien et pas seulement son bassin. Il ferma les yeux pour essayer de faire le vide dans son esprit. Mais il y avait déjà si peu de choses concrètement logiques dedans que ça ne servait à rien.

- Haa... André, hn... tu me... han !

Il en était réduit à ne former des phrases que d'onomatopées sonores et significatives quand à l'état dans lequel il se trouvait présentement. Il aurait voulu simplement lui dire de ralentir, mais comme il n'y arriva pas, il dut trouver quelque chose pour se calmer. Ses dents vinrent s'enfoncer sans aucune délicatesse dans le cou du russe, alors que ses ongles continuaient à lui griffer le dos. Il se cambra à nouveau, un gémissement lui échappa, encore un, et certainement pas le dernier. Il n'en pouvait plus. Cela faisait longtemps que l'autre s'acharnait sur son corps maintenant. Il allait céder dans les prochaines minutes, il le sentait, si le slave ne se faisait pas un peu plus doux, il ne résisterait pas. Mon Dieu, il n'aurait jamais cru trouver ça si bon. Ça le mettait vraiment mal-à-l'aise. Il avait du mal à assumer ses penchants masochistes.

I scream for you
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 4 Oct - 23:11

ON ARRIVE DANS LA CUTENESS MAIS R18 QUAND MEME.

Be my Queen.

   


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   Elliot & André;

   

Avec la vie qu’il menait, forcément Elliot devait être un brin masochiste. Mais jamais ô grand jamais le slave n’aurait pensé être ainsi supplié de se conduire de la sorte avec lui. Bon, dans un sens, ça l’arrangeait, il n’avait donc plus à se retenir – et vu comme il avait du mal, déjà, à se contenir en présence d’Elliot, ce n’était pas un luxe – et pouvait laisser libre cours à son imagination. Déjà, là il prenait tellement son pied qu’il sentait bien qu’il ne tarderait pas à lâcher prise. Son souffle rauque était surchauffé et son cœur pulsait violemment dans son thorax, éveillant chez lui d’ancien instinct de prédateur. Fenrir et son influence se faisaient toujours ressentir dans les pires moments, il faut croire.

Pourtant, ça ne suffit pas à faire cesser André dans ses mouvements et ses actions. Mais en se sentant attiré contre son partenaire, il ne réagit pas dans l’immédiat, continuent sas longue litanie des sens, profitant au maximum, fermant les yeux pour accentuer la chose. C‘est bon. Très très bon, même. Il se mordit la lèvre inférieure pour ne pas laisser lui aussi échapper de gémissements trop significatifs, il estimait l’avoir déjà suffisamment fait jusque-là. Mais, alors qu’ils étaient là, torse contre torse, l’image d’un Elliot pleurant et rougissant lui revint brusquement en mémoire. Il eut une fraction de seconde d’hésitation avant de se reprendre, encore. Non, il n’allait pas laisser sa conscience venir tout gâcher. Pas maintenant. Il renvoya bien vite ces pensées au loin alors qu’un choc soudain le prit au niveau du cou.

« Ah ! »

Putain, mais ça faisait mal, hey ! Lui il n’était pas maso, contrairement à ce qu’Elliot pouvait penser ! Les ongles dans le dos, ça passait encore, il était habitué, mais ça… Euh merci mais non, à éviter. Surtout que chez lui le cou était un endroit sensible. André tabassa donc sa conscience une fois encore et se redressa, observant le corps en dessous de lui, couvert de traces rougeoyantes et de morsures. Il sourit de satisfaction et s’autorisa même à rire.

« Comme ça, tout le monde verra que t’es à moi, connard. Le temps que ceux-là disparaissent, j’aurai largement le temps de t’en faire d’autre. »

Ce n’était pas une menace ! Enfin… Ouai, si, en fait. Masi voilà, André était ainsi et il n’aimait pas prêter ses jou-… il n’aimait pas voir ses proches aller vers d’autres, que ce soit consentit ou non. Il était comme ça, ouai. Parfois il réagissait comme un gosse capricieux. Sauf que présentement, il n’en avait rien à foutre, de tout ça. Il prenait son plaisir pour cheval de bataille et point. D’ailleurs, il continua ses mouvements, plus motivé que jamais, jusqu’à ce que l’extase le consume entièrement.

« Gnh ! Ah… Ell… »

Il avait été pas mal endurant tout de même, les quarante minutes étaient passées vite, il ne s’en rendait compte que maintenant.

Voulant reprendre son souffle, le métis glissa sur le côté, ferma les yeux et passa une main sur son visage couvert de sueur. Un sourire était peint sur son visage et il fit craquer certains de ses os ; il avait une douce sensation de bien-être partout dans le corps. Parfait. Il s’étira et fit rouler des mécaniques.

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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Dim 5 Oct - 3:23

Même le cute c'est R18 avec nous.



Quarante minutes. Quarante putain de minutes passées à subir, à gémir et même crier. Quarante putain de minutes où André avait pris son pied alors que l'anglais, lui, n'avait rien demandé. Il avait réussi à le rendre dépendant de la sensation, alors qu'il aurait préféré crever que d'en arriver là. Ouais, il avait aimé, un peu, voir beaucoup, et ça le tuait de s'en rendre compte. Plutôt mourir que de l'admettre. Même s'il l'avait assez bien exprimé durant toute la durée de cette agréable torture. Il se sentait tout bizarre et lorsque le russe se redressa pour lui faire part de sa possessivité, il en fut réellement déstabilisé. Dans le même temps, ça le blessa un peu. Il sentait bien que son corps était parsemé de petites blessures et ça ne lui plaisait pas plu que ça, après coup- pendant, c'était une autre histoire.

Mais il n'eut pas le temps d'exprimer son mécontentement – il n'avait le temps de rien, décidément. Un râle sonore s'échappa de sa gorge déjà usée par les exclamations précédentes. Les choses s'étaient enchaînées, il avait perdu le contrôle une petite minute mais ça avait suffi à libérer son corps de cette effroyable pression. Il se rendit à peine compte qu'André en était au même point jusqu'à ce que ses hanches arrêtent enfin leur danse endiablée. Il haleta, incapable d'articuler la moindre parole. Il posa ses mains sur son visage pour essuyer ses yeux encore humides. Il avait toujours les pommettes rosies par l'excitation. Son corps se détendit enfin et la douleur dans le bas de son dos vint faire des siennes. Il tourna la tête sur le côté, vers André, dont le sourire le fit détourner le regard. Il attarda ses yeux sur la musculature luisante de sueur du jeune homme. A nouveau, son esprit se perdit dans des limbes inconnues. Puis il vit la morsure dans son cou et se sentit mal-à-l'aise.

- D-désolé pour ça...

Il savait bien que le cou d'André était un de ses nombreux point sensible mais pendant l'acte, il n'y avait pas réfléchi. C'était un peu de la faute du russe, d'un côté. S'il n'avait pas été si sauvage, Elliot n'aurait pas eu à en arriver là. Bon, certes, il le lui avait demandé. Mais non, quand même. Il fallait être honnête, un minimum. Le britannique était l'unique victime dans cette histoire. Il n'allait pas déjà développer un syndrome de Stockholm. A croire que si, vu qu'il venait de présenter ses excuses, alors qu'André n'allait certainement pas faire de même pour toutes les morsures, tous les suçons et rien que le fait d'avoir violemment profité de son corps. Elliot se mordit la lèvre en songeant soudain à quelque chose.

- Eh, André, est-ce que tu m'aimes... ?

Il osa croiser son regard un quart de seconde, mais ça le mit trop mal-à-l'aise pour qu'il ne détourne pas aussitôt les yeux. Un peu honteux, il se rendit soudain compte que le russe ne l'avait pas embrassé une seule fois. Ça le blessa plus qu'une insulte en son fort intérieur. Il avait été idiot de poser cette question. Il n'était plus un adolescent, il n'avait pas besoin de sentiments. Enfin, il aurait voulu pouvoir s'en débarrasser. N'attendant pas une réponse qui allait probablement être méchante, il tourna le dos au slave, lui présentant ses cicatrices plutôt que son visage. Le déplacement lui arrache une légère exclamation de douleur. Il marmonna tout de même assez fort pour que l'autre l'entende.

- Pardon, j'avais oublié que je n'étais qu'un jouet.

Il ne voulait plus le voir. Il l'avait assez ridiculisé pour le reste de sa vie. Et ce n'était pas parce qu'il avait pris un peu de plaisir à coucher avec lui qu'il ne lui en voulait pas de l'avoir forcé. Il avait mal à l'extérieur et à l'intérieur, André avait réussi à le mettre dans un sale état. Et il ne trouvait pas qu'il y ait une quelconque fierté à tirer de ça. Mais bon, si ça flattait l'ego du russe, tant mieux pour lui. Il repensa à son sourire. Un connard, c'en était un, mais le problème restait qu'il était beau.

You make me feel bad
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Dim 5 Oct - 3:54

Time to slow down the rhythm.

   


   LO VE;
   Chez Elliot;
   Dimension parallèle;
   color=olive;
   Elliot & André;

   

 On est d’accord, André est un connard. Un immonde petit – grand, maintenant- bâtard. C’est d’obédience publique et commune que de savoir ça. Ce n’est pas parce qu’il était flic qu’il demeurait irréprochable, bien loin de là. Certes, il respectait la loi, mais il s’autorisait quelques petits écarts parfois avec un ou deux criminels, lorsque ces derniers l’avaient trop emmerdés et tirer sur sa patience trop longtemps – en gros il leur pétait joyeusement la gueule sans que personne ne le voit ahah. Avec Elliot, c’était encore autre chose. Il ne savait même pas trop à quoi s’en tenir avec ce hors-la-loi ci. Déjà est-ce qu’ils étaient ensembles, ou pas ?
André était une personne assez pudique sur ses sentiments.

Il avait du mal à s’exprimer en publique à ce propos, préférant réserver ce genre d’attention particulière à une poignée de personne, secrètement. Voir une et une seule. Mais alors, il s’interrogea. Que ressentait-il exactement pour le britannique ? Il ne s’était jamais vraiment posé la question jusque-là, en fait, trouvant la facilité de communication entre eux trop bien foutue pour risquer de tout faire valdinguer avec des questions à la con. Sauf que là… savoir ce genre de choses le titillait un peu.

Et boum, la question qui tue. André regarda Elliot avant qu’il ne se retourne, lui offrant pour seule vue son dos. Et merde, maintenant, la culpabilité grimpait un peu au sein du flic, qui captait qu’effectivement il s’était peut-être – et je dis bien peut-être – légèrement laissé emporter dans ses élans d’affections contrariées. Bon… Que faire maintenant ? L’ambiance était lourde comme du plomb, au moins. Alors, passant une main dans ses cheveux, André actionna ses méninges pour tenter de désamorcer tout ça. Les paroles d’Elliot ne lui avaient pas plus des masses non plus, il ne faut pas croire. Sous-entendre qu’il était un monstre avide de sexe et de jeux sans sens l’avait blessé. Mais comme il devait bien se repentir un peu et qu’il en avait conscience et bien… il laissa libre court à son imagination, un peu embrumée.

« …Si c’était le cas je ne serais pas aussi souvent chez toi, hein. »

Il se redressa ensuite sur les coudes, se tournant un peu vers son partenaire, toujours de dos. Un petit silence flotta, pis il soupira avant d’avouer quelque chose, à demi-mots.

« T’sais y’a qu’avec toi que j’finis au pieu, au passage. J’ai déjà essayé avec d’autres, j’dis pas. Mais non, j’ai été incapable de faire quoi que ce soit au final. Du coup j’suis navré mais tu vas être obligé de me supporter encore un moment j’crois. »

Meilleure déclaration au monde… pour ceux qui arriverait à comprendre, bien sûr. Comme dis plus haut, André n’est pas le genre à s’étaler indéfiniment sur ce qu’il ressent. Lui-même ne savait pas trop ce qu’il en était, au final. Se rapprochant, il prit Elliot dans ses bras et s’arrangea pour confronter leurs regards avant de l’embrasser avec une tendresse toute particulière, au goût très sucré. Il y faisait passer tout son ‘amour’ – si tant est que l’on puisse définir la chose ainsi, ne cherchant plus à ne brusquer. Il vint même caresser l’arête de son visage, pour être sûr de ne pas rompre le baiser trop tôt. Une fois fait ;

« Voilà, t’es rassuré maintenant ? »

Sourire, encore. Mais plus aimable, cette fois.
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✤✤✤

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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Dim 5 Oct - 6:18



Les paroles d'André lui firent l'effet d'une agréable surprise. Mieux, ça le fit doucement rire, pas méchamment, juste parce que ça lui avait fait plaisir, vraiment. Il se laissa se retourner vers lui et afficha un faible sourire en croisant son regard. Et puis une véritable sensation de bonheur l'envahit lorsqu'il l'embrassa. C'était doux et sucré et la langue du russe fut exquise, comme un fruit bien mur dans lequel Elliot aurait voulu croquer. Il passa ses bras autour de son cou, approfondissant toujours plus le baiser, jusqu'à devoir le rompre. Il prit une grande inspiration, une légère chaleur lui monta aux joues.

- Moi aussi, je t'aime.

Il vint embrasser son sourire. Elliot était un peu plus franc que l'autre. Du moins, il n'aimait pas laisser les choses devenir trop compliquées et donc parfois incompréhensibles. Mais il avait parfaitement saisi ce qu'avait voulu lui dire le slave, et ça l'avait vraiment rendu heureux. Pouf. Oublié le fait que son bassin était actuellement en morceaux. Les trois dernières minutes l'avaient transformé. A croire qu'un peu d'amour vous change un homme. Un peu ? Vous voulez parler de la passion qui prenait actuellement Elliot, c'est ça ? Non, le britannique n'avait pas tout pardonné, loin de là. Mais il n'avait pas envie d'y penser, il ne voulait pas tout gâcher.

S'il en avait eu la capacité physique, il aurait cédé à ces nouvelles envies qui le prenaient soudain. Mais non. Pas cette fois. Il en avait déjà assez fait tout à l'heure. Il fit un de ses plus beau sourire au russe, avant de tourner la tête sur le côté pour lui éviter la vision de ses amygdales lors de son bâillement. On n'était qu'en fin d'après-midi, mais l'endorphine faisait quand même son effet.

- Bon, mon poussin, t'es un amour, mais tu m'as épuisé.

Il se mit à rire, un peu plus moqueur cette fois. Il l'embrassa encore une fois, avant de se rabattre sur le côté, mais il s'arrangea pour rester collé à lui. Il ignora ses douleurs physiques – de toute façon il était bien parti pour une semaine de souffrance.

- Le jour où tu seras capable de me le dire sans passer par une ribambelle de sujets différents, tu me préviendras.

Il le taquinait même. Mais ce n'était pas méchant, vraiment. Au contraire, il trouvait qu'André avait été vraiment tendre avec lui ça lui faisait extrêmement plaisir. Il aurait bien voulu qu'il le sache, mais c'était bien trop émotionnel pour qu'il puisse l'exprimer clairement avec des mots. Enfin, il était quand même contente – même s'il lui reparlerait e la manière de s'y prendre la prochaine fois, parce que le coup de la douche froide, il n'avait vraiment pas aimé par contre, ni lui, ni son côté masochiste.

Il était fatigué, et pourtant, il ne s'endormit pas. La chaleur corporelle du russe devait en être une des raisons, avant que d'autres ne viennent s'ajouter au lot. Oh joie. La nuit allait être longue.

I hope you understand how much I love you
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Dim 5 Oct - 6:54

In fact, my love is all gathering for you.

   


   LO VE;
   Chez Elliot;
   Dimension parallèle;
   color=olive;
   Elliot & André;

   

  André avait été bien plus touché qu’il ne l’aurait imaginé par les mots d’Elliot. Il l’aimait. Mine de rien, c’était une sensation assez étrange, presque mystique, qui dévalait ses veines toutes entières. On ne lui avait pas souvent dit une chose pareille au cours de sa vie. Réellement parlant, en tous les cas. C’est sans doute pour cela qu’il se laissa ré-embrasser sans broncher avant de succomber lui aussi aux caresses de l’endorphine. Il leva juste les yeux au plafond en entendant son amant – oui il était tant que j’utilise ce terme tout de même, un peu de romantisme bordel de deltaplane là –l’appeler ‘poussin’. Ridicule. Mais bon, c’eut au moins le mérite de le faire rire un peu.

Enfin, il céda a son envie de dormir, n’attendant pas que la nuit ait abattu son manteau sur la ville pour profiter de la présence d’Elliot et se laisse aller aux avances de Morphée. Ce qu’André ne savait pas, c’était qu’il était assez… expressif, durant son sommeil. Surtout lorsqu’il dormait bien, comme c’était le cas. Aussi, il ne s’entendit pas déblatérer des bouts de phrases subjectives de l’ordre de « Gnh, Elliot… j’aime ça… », pas plus qu’il ne se sentit venir mordiller la nuque de son partenaire, instinctivement. Et ce, sans parler, en prime, de la manie du corps masculin à être ‘éveillé’ régulièrement au cours de la nuit. Non, puisqu’il ignorait tout ceci, Loukas passa une excellente nuit, reposante à souhait.

Lorsqu’il émergea, au petit matin, il se délecta de sentir le parfum de son homologue et resserra un peu plus son étreinte tandis que déjà, des envies particulières le prenait pour réveiller le britannique. Ricanant en silence de sa propre initiative, le russe fit glisser l’une de ses mains de là où elle était jusqu’à présent pour mieux gagner le bas ventre du brun, y dessiner quelques dessins aléatoires avant de reprendre la descendre et appliquer un traitement de faveurs à l’entre-jambe de ce dernier.

« Bonjour, дорогая. »

Bien sûr, jamais il n’irait lui dire que ce mot signifie tout simplement un ’chéri’ des plus adorables dans sa langue maternelle. Plutôt sortir nu sous une pluie battante, il avait sa putain de fierté tout de même.
A peine perturbé par ce qu’il faisait, très sûr de lui, il demanda, avec une voix bien plus douce que la veille ;

« Bien dormi ? »

Pour lui c’était juste une formalité puisqu’il partait du principe que s’il avait passé une bonne nuit, ce devait être le cas aussi pour tout le monde. Il se trompait lourdement. Mais il ne le savait pas encore, pour sa défense.
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✤✤✤

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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Lun 6 Oct - 6:27



Perdu dans une jungle à la chaleur étouffante, il avait finalement décidé de faire un somme à même le sol. Mais à peine fut-il étendu par terre qu'il sentit un animal lui glisser dessus. Il ne pouvait pas le voir mais il devinait la forme d'un serpent qui se déplaçait le long de son corps jusqu'à atteindre son bas-ventre et...

- Oh mon Di- André ?!

Elliot venait de se réveiller en sursautant, les sensations de son rêve étant bien trop prenantes, il se rendit vite compte qu'il y avait effectivement quelque chose sur son entre-jambe. Le rouge lui monta aux joues alors qu'il agrippait le bras du russe, encore un peu bouleversé par son réveil. Pourtant, ça devint vite très agréable. Il laissa échapper un soupire d'aise avant de répondre à la question qu'on lui avait si aimablement posé.

- Absolument pas.

Non, ce n'était pas une blague. Il avait passé une nuit affreuse. Enfin, vraiment difficile. Déjà parce que étant resté dans les bras d'André, le britannique avait subi sa chaleur corporelle de quarante degrés en continue et avoir une bouillotte collée à soi avait tendance à tenir éveiller. Ensuite, il se trouvait que le jeune homme avait enchaîné les comportements perturbants. Par exemple, en murmurant plusieurs paroles très suggestives à l'oreille d'Elliot qui avait d'abord cru à une grosse blague, avant de se faire mordre la nuque. Mordre la nuque, par un endormir, bon sang. Il avait faillit hurler de peur sur le coup et après frissonner d'excitation. Oui, oui. Il arrivait à l'aguicher en dormant. Sans oublier les plusieurs fois où il l'avait senti se frotter à lui, sans complexe. Bref, ç'avait été une nuit terrible pour le Holmes qui n'avait pu trouver le sommeil qu'après avoir calmé ses hormones, au prix d'un gros effort, et très tard dans la nuit.

Donc oui, il était d'humeur massacrante ce matin. Et non, il n'avait pas bien dormi. Il était pour ainsi dire vraiment crevé, encore plus que la veille alors qu'il l'était déjà pas mal. Ah, et n’oublions pas que son bassin était toujours douloureux. Non, vraiment, Elliot avait prévu de se réveiller et d'en tenir deux mots au russe. Mais ça n'allait pas être possible en fait. Avoir une main particulièrement attentionnée entre les jambes lui avait fait réviser son jugement. Il se mordit la lèvre. Il était faible, ça devenait terrible, il ne pouvait plus rien refuser à André. Enfin, il essaya quand même de s'énerver un peu.

- Faudrait que tu penses à calmer tes fantasmes quand tu dors avec quelqu'un, j'ai subi toute la nuit.

Dit comme ça, c'était un peu douteux. Enfin bon, c'était douteux de toute façon. Le criminel expira bruyamment avant de faire un effort sur lui-même pour se tourner vers l'autre. Voir son visage dès le mati lui fit plus plaisir qu'il ne l'aurait pensé. Il repensa à la déclaration à demi-mots qu'il lui avait faite la veille au soir et un petit sourire prit place sur son visage. Il l'embrassa le premier, incapable de résister plus longtemps à la tentation. Puis il se colla à lui, laissant sa tête reposer près du torse du slave.

- Tu reste, ou t'as du boulot ?

Il espérait franchement que non. La main qui avait glissé jusqu'à son bas-ventre lui avait donné envie de s'amuser un peu. Ou plutôt, que André s'amuse avec lui – restons crédibles voulez-vous ? Il releva la tête vers le cou du métis qu'il mordilla affectueusement. Avant de frotter doucement son bassin – douloureux, oui, mais toujours en état d'utilisation – contre le sien. Il n'aurait jamais pensé devenir aussi dépendant du russe. C'était terrible. Il avait envie de lui dès le matin et ce malgré bon nombre de facteurs qui auraient plutôt dû le laisser fatigué et de mauvaise humeur. Mais non. Il s'était réveillé dans les bras d'André, ça avait suffi à faire sa journée.

You're so fucking hot
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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Mar 7 Oct - 20:21

Wow, you're as hot as the sun, did you know?

   


   LO VE;
   Chez Elliot;
   Dimension parallèle;
   color=olive;
   Elliot & André;

   

André n’aurait pu imaginer de réveil plus doux et agréable que celui-ci. Elliot qui l’embrassait et se lovait contre lui… Mmph, non, vraiment, rien de mieux pour le mettre de bonne humeur. Il n’avait pas compris les raisons qui avaient poussé le britannique à râler, pas plus qu’il n’avait capté que ses agissements nocturnes – dont il ignorait tout, rappelons-le - avaient perturbés Elliot. Et tout ce qui gravitait autour de ce sujet fut balayé au loin lorsqu’il sentit les lèvres de son amant sur les siennes. Il ne parvenait plus à penser. Mais il répondit tout de même, un minimum.

« Je ne bosse pas aujourd’hui, c’est pour ça que je suis venu directement chez toi après mon service, hier-soir. »

Mais stop les explications, Loukas en avait déjà assez. A la place, il releva le visage d’Elliot pour mieux l’embrasser, de la même façon – sinon mieux encore – qu’il l’avait fait la veille. Dans le même temps, il se remit au-dessus du second expatrié, non pas pour entreprendre une partie de jambes en l’air une fois encore – pas tout de suite en tous les cas –mais pour qu’Elliot puisse se rendre compte de l’effet qu’il produisait sur son corps de slave. Le Russianov, tout en se perdant en langoureux baisers, entrelaça ses doigts à ceux du brun, y appliquant une petite pression qui se voulait rassurante.

« Tu veux qu’on aille prendre un bain ? »

Il laissa un petit moment de flottement s’installer avant d’ajouter une précision qui le fit rire.

« A bonne température, cette fois. »

Il mordilla le creux du cou d’Elliot avant de se redresser un peu sur les genoux, à même le matelas, laissant le drap qui les recouvrait alors rejoindre le sol, dévoilant sans mal sa musculature travaillée en laquelle pulsait un sang chaud et vigoureux.

« Ou on peut tout aussi bien rester dans le lit si tu préfères. »

Un petit sourire subjectif, puis, sans pour autant lâcher la main d’Elliot, le métis se servit toutefois de son autre paume pour la passé dans ses cheveux, les ramenant en arrière. Là, par contre, ce n’était pas une tentative pour aguicher l’Holmes. Clairement, il n’avait pas conscience de sex-appeal, parfois. Pauvre garçon.

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✤✤✤

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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 11 Oct - 7:26



Elliot ouvrit grand les yeux. Oh bordel. Il ne fit même pas attention au fait qu'il rougissait. Son cerveau était actuellement accaparé par André. Il y avait eu erreur système, il allait falloir redémarrer tout ça. Mais bon sang, depuis quand c'était permis d'être aussi beau ? Pourquoi le russe était comme ça, pourquoi il était si parfait ? Non, ce sont bien les pensées d'Elliot, pas que celles de la narratrice – qui fantasme secrètement sur André, évidemment. Plus sérieusement, le britannique se sentait réellement tout bizarre face au jeune homme – qui le dominait bien entendu. Il s'était laissé-aller aux baisers, parce qu'ils étaient plus qu'agréables, mais là, il n'avait plus qu'une envie, c'était se coller au corps du russe. Il balbutia quelques mots, encore un peu à l'ouest, avant de secouer la tête pour remettre ses idées au clair.

- Tu me demandes de choisir entre rester dans tes bras dans l'eau et rester dans tes bras dans le lit, c'est ça ?

Il fit mine de réfléchir. Les deux propositions étaient alléchantes. Il garda la main d'André dans la sienne, c'était une sensation tout à fait plaisante d'enlacer leurs doigts de la sorte. Mais il se redressa un peu, passant sa dextre libre sur la joue du russe avant de l'embrasser encore une fois. Puis il descendit ses lèvres sur son cou, et enfin son torse. La chaleur que la peau de l'expatrié dégageait n'avait d'égal que celle qu'Elliot ressentait au fond de lui. Il se détacha un instant de lui pour relever la tête.

- J'ai le bassin en miettes, en fait, donc va pour le bain.

Il afficha un sourire sarcastique. Il espérait que son regard suffirait à lui faire comprendre que c'était bien à cause de lui et pas autre chose. Il repensa un instant à la veille, à cette fille qu'il ne reverrait jamais – et qui à côté du slave n'étaient en fait pas si intéressante. Il se remémora aussi la douche froide.

- Et ne rigole pas, mais je crois que je vais tomber malade avec tes conneries.

Sans rire, il avait eu un tel choc thermique que sa gorge ce matin lui faisait mal. Merci André. Enfin, peut-être qu'un bon bain chaud éviterait que ça n'ailla en s'aggravant. Il l'embrassa encore, il ne pouvait pas s'en empêcher, c'était bien trop agréable. Puis il ramena ses jambes près de lui, histoire de pouvoir sortir du lit sans avoir à jeter le russe comme un sac – oui il le pouvait, arrêtez de croire que parce qu'il a deux centimètres de moins que lui et qu'il passe trop pour un faible depuis le début de cette histoire, qu'il n'en a pas la force. Un peu mal à l'aise de ne rien porter, il récupéra une chemise qui traînait là et un bas aussi en passant. Bon, il n'avait plus rien à cacher à André, mais il avait froid. En sentant le parfum de l'habit, il tiqua.

- Oh. Ça te dérange si je la garde un moment ?

Il afficha un sourire, et sans attendre de réponse, partit dans la salle de bain pour faire couler l'eau de leur futur bain. C'était bizarre de penser en « nous » et pas en « je ». Mais ça lui plaisait. Être avec le Russianov lui plaisait de toute manière.

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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 11 Oct - 8:32

Hey... what if we build our own world?

   


   LO VE;
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S’il y avait bien une chose qu’André adorait, c’était cette sensation de dépendance qu’avait Elliot vis-à-vis de lui. Même si ce n’était pas – toujours- explicité, le métis pouvait le sentir, le toucher comme si la sensation était palpable au possible. Et pour cause, il ressentait la même chose. Et avoir un écho à ses sentiments, à ses ressentit, il n’y avait rien de mieux dans une relation. C’était ça le côté fusionnel d’un couple, très certainement. Sauf que le paradoxe, ici, c’est que flic et le crimo n’en formait pas un, de couple. La bizarrerie de leurs actes était donc d’autant plus décuplées qu’elles ne paraissaient pas avoir de profondeur.

Mais ça, c’était seulement en apparences.

En réalité, les deux avaient-ils jamais discutés d’une concrétisation de leurs parties de jambes en l’air pour les étoffer un peu plus et les décorer avec un tantinet de mousseline d’âme supplémentaire ? Rien n’est moins sûr. André et Elliot avait cette manie en commun, de ne pas avoir toujours le réflexe d’éclaircir une situation au moment où ce devrait pourtant être le cas. Mais pour l’heure, le métis s’en contrebalançait. Tout ce qu’il voyait, tout ce qu’il sentait, c’était la paume d’Elliot dans la sienne et les baisers du hors-la-loi sur son derme. Il en frissonna de bien-être. C’était … doux. Il appréciait cet aspect ci des choses en dépit de son côté bourrin à toute épreuve.

Un rire pas vraiment moqueur s’était évadé de ses lèvres alors qu’il écoutait attentivement les réponses de son amant. Tomber malade ? Oh, ça, au pire, ça ne le dérangeait pas plus que cela. Avec ses quarante degré permanent, il n’aurait qu’à rester collé à Elliot tout du long de sa maladie pour tuer les microbes avec sa chaleur, point barre. Telle était la logique du slave. Parfois il pouvait vraiment être en décalage, tout de même.

Lorsque le britannique sortit du lit, André laissa échapper un grognement mécontent. Puis il le vit enfiler sa chemise et un bas.

« S’pèce de prude, va. »

Un sourire magnifique pour accompagner le tout. Mais ce n’était pas méchant du tout, juste une simple constatation. Tout simplement. A son tour, l’expatrié sorti du lit, absolument pas dérangé par sa nudité, lui. Il rejoignit Elliot dans la salle de bain et se glissa directement dans la baignoire qui se remplissait petit à petit, posant ses bras sur les rebords et croisant les jambes. Puis il regarda son partenaire droit dans les yeux.

« J’aurai pas la patience d’attendre qu’elle soit entièrement remplie. »

Enfin, une petite fantaisie le prit lorsqu’il fit glisser du liquide de bain moussant sous la cascade d’eau qui s’écrasait sur son genou. Il prit ensuite la main d’Elliot, y apposa un baiser sur le bout des doigts et lui demanda, sans retenir son accent russe.

« Tu viens, darling ? »

Il se sentait d’humeur un peu joueuse.


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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Sam 11 Oct - 23:10



Après l'avoir vu si sauvage la veille au soir, Elliot était presque subjugué par les sensations que produisait les attentions du russe sur lui désormais. Ça le mettait dans tous ses états, à la fois heureux et gêné. Il avait l'impression de se redécouvrir et de redécouvrir André part la même occasion. C'était étrange, certes, mais loin d'être désagréable. Au contraire, il se sentait bien, comme ça. Parce qu'il ne pouvait l'être qu'avec lui. Le slave était le seul qui arrivait à faire battre son cœur de cette manière. Il aurait d'ailleurs aimé qu'il le sache, mais sa fierté l'empêchait de réitérer la moindre déclaration romantique. La veille au soir était suffisante pour l'instant. Peut-être à un autre moment, où il se sentirait à nouveau aussi bien. Il espérait bientôt.

- Pardon de vous faire attendre, monsieur.

L'impatience du flic le faisait doucement rire. Il le trouvait adorable, dans un sens, et son magnifique accent de l'est ne le laissa pas indifférent. C'était quelque chose qu'il avait maintes fois entendu chez André, au détour d'une conversation. Il pouvait saisir un mot, une expression, qui trahissait les origines du jeune homme. Mais ça ne faisait que s'ajouter à son charme, auquel Elliot était bien sur incapable de résister. Il abandonna ses minces habits qui s'échouèrent sur le carrelage blanc. Il les avait mis pour cinq minutes, et alors ? Il s'en fichait. Cinq minutes, une heure, un jour, l'éternité, ça n'avait pas d'importance. Tant qu'il les passait avec le métis.

Il se glissa dans l'eau à son tour, frissonnant quelque peu au contact entre le liquide et sa peau. Mais la sensation s'effaça très vite pour faire place à d'autres bien plus agréables. Le criminel n'eut cette fois aucune honte à se laisser aller contre son bel amant. Puis il attrapa un peu de mousse et se tourna légèrement vers lui. Il ne dit pas un mot, mais n'en pensait pas moins. S'ils prenaient un bain, autant que cela soit fait dans les règles. Ils devaient sortir de là tout propre, Elliot allait y veiller pour le russe. Ses doigts frottèrent doucement la belle musculature d'André, la recouvrant de mousse. Il s'y prit très calmement, frottant là où il pensait que cela était nécessaire plus vigoureusement qu'à d'autres endroits. Il en profitait par la même occasion pour laisser balader ses mains sur le corps du slave, appréciant plutôt de pouvoir le caresser sous un prétexte.

Après un moment, il releva la tête vers lui, croisant son regard vert. Il se rapprocha un peu plus et vint l'embrasser sur les lèvres, encore une fois. Il aimait le goût sucré de leurs baisers. Comme une friandise qui, une fois essayée, se faisait toujours plus désirée. Sauf qu'ici, le britannique n'avait pas à s'arrêter à la fin du paquet. Il pouvait recommencer, encore et encore, sans se soucier du reste, comme une drogue douce sans aucun effet négatif, sauf peut-être celui d'être addictif.

Finalement, Elliot reprit sa place initiale, juste dans les bras du slave, al tête contre son épaule. La mousse vint s'accrocher à sa propre peau. Il coupa l'eau qui avait monté d'un niveau assez élevé. Le silence se fit soudain dans la pièce raisonnante. L'anglais ferma les yeux et huma l'odeur veloutée qui les enveloppait. Il se sentait si serein, il aurait pu rester comme ça un long moment encore. Mais à la place, il brisa le silence en sortant sa main de l'eau pour attraper celle d'André. Il aimait entrelacer leurs doigts de la sorte.

- Je pourrais rester une vie entière avec toi, si c'était possible.

La phrase lui a échappé, prononcé du bout des lèvres. Elle se répercute sur les murs de la salle de bain avant de revenir aux oreilles du criminel. Elle sonne étrange, il n'aime pas ça. Il espère juste que le russe l’interprétera correctement. Un léger soupire passe ses lèvres. Il est fatigué, il n'a vraiment pas bien dormi cette nuit, mais il n'en veut plus trop à André. Il ne lui en veut jamais très longtemps en général.

Maintenant que son cerveau fonctionnait à nouveau correctement, sans perturbations, Elliot pouvait penser à des choses un peu plus sérieuses. Une question le titillait particulièrement. Au final, qu'est-ce qu'ils étaient l'un pour l'autre, lui et André ?

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La sensation de l’eau était revigorante, vivifiante. Sur sa peau et même sous son derme marqué de nombreuses cicatrices, André pouvait apprécier de sentir le liquide couler et faire son chemin comme si de rien n’était, comme s’il n’était même pas présent. Rien ne peut arrêter l’eau une fois son cours lancé.

Rien. Tout comme le sang. Tout comme l’amour. Il y a des choses contre lesquelles on ne peut rien, contre lesquelles il est inutile de lutter puisqu’avant même de le réaliser, elles sont déjà ancrées profondément en vous, comme en nous tous. Comme une toile d’araignée venue de l’intérieur même de nos âmes, une chose qu’au fond, nous ne cherchons même pas à éviter car c’est que tout humain recherche plus ou moins au cours de son existence sans se l’avouer.

Toutes ces pensées, plus ou moins philosophiques, André avait tout fait pour les éviter, pour ne pas y penser. Car le défaut du russe, si l’on peut formuler les choses ainsi, c’est qu’il réfléchit bien souvent beaucoup trop pour son propre bien. Et il se blesse souvent en se remettant en question.

Ainsi il évitait de s’adonner à ce genre de pratique, nocives pour son esprit. Seulement, là, alors que tout était calme et lui paraissait limpide, qu’est-ce qui l’empêchait de laisser libre cours à ses envies, comme un peu plus avant mais avec davantage de… délicatesse ? C’était un mot que l’on pourrait croire absent du dictionnaire du métis. Et pourtant, il n’en était rien. Lorsqu’il s’y mettait, André pouvait devenir le plus doux et le plus adorable des amants – Elliot n’aurait pu dire le contraire- comme c’était présentement le cas.

Il se laissa aller aux caresses savonneuses du britannique, le regardant faire avec une satisfaction non feinte. De même lors de leurs baisers, voluptueux au possible. Et puis lorsque ses doigts se joignirent à ceux d’Elliot, la phrase qui s’en suivit le fit quelque peu tiquer. Il releva le menton du brun vers lui, confrontant leurs regards.

« Et pourquoi ce ne serait pas possible ? »

D’un coup, il se souvenait d’une chose qu’il avait fait un peu sur un coup de tête hier, avant de rejoindre le criminel chez lui. Tant et si bien que ça lui était sorti de la tête par la suite. Toujours un peu joueur, il sorti de la baignoire rapidement, mettant cette fois ci une serviette autour de ses hanches.

« Je reviens dans deux minutes. »

Le temps d’un aller-retour jusqu’à ses vêtements – qu’il ne prit pas – et il revint se glisser dans l’eau, se débarrassant de l’habit éponge et ramenant le bassin d’Elliot sous contre lui, les deux bras sous l’eau. Il mordilla son oreille avant de lui poser une question toute particulière, saupoudrée de sous-entendus mutins.

« T’en veux encore ? »



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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Dim 12 Oct - 22:46



Pourquoi ça ne serait pas possible ? Une foule de pensées traversèrent la tête d'Elliot. Des raisons toutes plus logiques les unes que les autres, mais qui lui faisaient mal. Il ne voulait pas les partager, alors il ne répondit pas. Il se dit qu'André aurait de toute façon trouvé ça ridicule. Il ne lui parlerait pas de ses différentes craintes, il n'avait pas besoin de savoir. Le jeune homme garda ça pour lui. Il se demanda quand même comment le russe faisait pour ne pas s'inquiéter de tout ça. Du fait qu'il était flic, et que son rôle aurait été de mettre le criminel en prison, pas dans son lit. Et puis, l'anglais avait des peurs un peu plus puériles, aussi. Celle d'un jour apprendre que l'autre était à l'hôpital, blessé dans l'exercice de ses fonctions. Ou même simplement celle de se faire oublier, pour une fille ou un mec meilleur que lui. Oui, il y pensait, parfois et ça ne le rendait pas heureux. Un peu hypocrite lorsqu'on savait que c'était lui qui s'était laissé aller dans les bras d'une inconnue, le jour précédent.

Elliot sursauta, surpris de voir le slave s'éclipser de la sorte. Il était un peu étonné, surtout que l'autre ne revint pas avec quoi que ce soit dans les mains qui aurait pu justifier ce soudain aller-retour. Mais il ne chercha pas à comprendre plus longtemps . Les mains d'André autour de sa taille furent appréciées à leur juste valeur. Le britannique aimait la manière qu'avait le flic de le serrer contre lui. Il se sentait en sécurité, au chaud, à l'aise, très bien. Au fond, quel que soit les agissements du russe envers lui, il les aimait. Il l'aimait jusqu'au bout des ongles, défauts avec. Il laissa échapper une exclamation de surprise, ne s'attendant pas à cette petite morsure, pourtant agréable. Puis il se mit à rire en entendant sa question.

- Eh, je pensais que tu attendrais au moins qu'on termine de profiter du bain.

Il plaisantait, bien sur. Il avait saisi le sous-entendu. Mais de toute façon, il n'aurait pas refusé la proposition. Il aurait sûrement accepté dans n'importe quelle situation, sans problème. Dans un lit, contre un mur, à bord d'une barque, dans l'herbe, sur une table ou dans une baignoire, franchement, Elliot s'en foutait. Le russe était capable de le satisfaire dans tous les cas de figure, il ne se faisait pas de souci à ce sujet. Il tourna un peu sa tête vers lui et le mordilla à son tour, mais dans le cou.

- Évidemment que j'en veux encore. J'en auras jamais assez de toi.

André n'avait pas besoin de demander. Le criminel était à lui de toute façon. Il lui avait volé son cœur depuis trop longtemps pour qu'il songe à vouloir le récupérer. Et puis, pourquoi aurait-il souhaité une chose pareille ? Ils n'étaient certes pas un couple, enfin, ils n'avaient jamais vraiment réfléchi à se définir comme tel. Mais Elliot ne s'était jamais senti aussi aimé, et n'avait jamais aimé quelqu'un à ce point avant le russe. Alors même si il n'y avait rien d'officiel, il s'en fichait, tant que le flic continuait à le regarder comme il le faisait, continuer à l'embrasser aussi tendrement et continuait à le faire se sentir aussi bien, le reste n'avait aucune importance.

Elliot finit par se retourner complètement vers lui. Il passa ses bras autour de son cou, à genoux dans la baignoire et sur André, l'eau lui mouillait encore tout le bas de son corps jusqu'à ses reins. Il afficha un petit sourire en le regardant dans les yeux. Puis, incapable de résister à la tentation, revint l'embrasser, passionnément, rapprochant son corps du sien. André était pire qu'un aimant, il l'attirait en continue, il ne pouvait rien faire pour y résister.

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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥ Lun 13 Oct - 21:26

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Leur relation était réellement indéfinissable. Ils n’avaient jamais évoqués la possibilité de fixer le tout définitivement mais ça ne les empêchait pas de se voir régulièrement et – bien- plus si affinité. En fait, ça se finissait presque toujours pas ça, dans quatre-vingt-dix pourcent des cas. C’est ce qui faisait qu’ils pouvaient s’adonner corps et âme à l’autre, sans doute, le fait qu’il n’y ai pas de limites, pas de barrières pour le moment. La sensation de liberté était certes illusoire et contradictoire avec leurs emplois respectifs mais, et après ? Qu’est-ce qui empêchait les choses de tourner autrement, finalement ? André s’était déjà posé la question sans jamais en faire part à son partenaire. Il n’était certain que d’une chose, c’est qu’il en voulait toujours plus venant de lui. Il l’aimait avec force, sans feinter ni quoi que ce soit d’autre. Et en soit, c’était aussi ce fait qui l’avait mené jusqu’à sa petite ‘expédition’ personnelle d’hier, avant qu’il ne rejoigne celui qu’il pouvait appeler sans complexe son amant.

Il sourit de toutes ses dents en voyant sas ‘proposition’ être acceptée plutôt deux fois qu’une. Elliot ne parvenait pas à lui résister et il adorait ça. C’était son petit plaisir privé – et le terme était affreusement bien choisi, sans aucun doute- et il n’allait pas s’en séparer dans l’immédiat. A vrai dire, il n’avait même pas envie de s’en séparer tout court. Voici pourquoi il répondait avec avidité aux baisers, frissonnait aux caresses sur sa peau et maintenant fermement le britannique contre lui. Bien vite, ils recommencèrent à s’ébattre – mais plus doucement, cette fois-, laissant de l’eau du bain venir s’échouer sur le carrelage, bien que cela passait largement au-dessus de la tête du métis, bien entendu. André était devenu l’amoureux tendre, qui ne force pas son passage ou n’oblige son compagnon à rien. Cette facette si étonnante venant de lui prenait pourtant place de plus en plus, le transformant en un Don Juan de belle allure, les cheveux ainsi renversés vers l’arrière et maintenus par l’humidité présente dans la pièce.

Il avait fait en sorte de ne pas trahir sa ‘surprise’ de suite, gardant bien pour lui certains mouvements qu’Elliot aurait pu interpréter d’une toute autre manière. Mais ça ne saurait durer car, parvenu encore au paroxysme de ses pulsions satisfaites, le métis lança ses dernières ressources dans cette bataille charnelle et embrassa l’expatrié, tout comme lui, de manière à ce que leurs langues pivotent d’une façon bien choisie. Oui, vous ne rêvez pas, il venait de déposer un anneau en or entre les mâchoires du criminel.

Reculant un peu sa tête, caressant l’arête du visage de son partenaire, Loukas souriait à pleine dents, attendant la réaction de ce dernier face à cette demande ô combien originale. Mais c’était ainsi qu’agissait le russe en permanence ; soit c’était le classicisme à l’état pur – mais qui lui allait tout de même parfaitement bien -, soit c’était l’originalité à en couper le souffle – ou se poser des questions sur sa santé mentale, aussi. Afin d’argumenter de manière détourner son intention, il se permit d’ajouter une petite phrase, qui se voulait d’accroche.

« Si tu acceptes, ce sera comme ça tous les jours. »

Il se referait au ‘encore’ qu’il avait entendu, venus tout droit des cordes vocales de son amant. Mais maintenant, une question subsistait, aurait-il besoin de lui pour se paré de l’anneau ? Tous les cas de figures conviendraient au russe de toute manière, il n’était pas contrariant… sitôt que l’on se rangeait à ses désirs, bien sûr.



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MessageSujet: Re: [+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥

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[+18]YOU'RE MINE YOU FUCKIN' MORON, COME ON WE'LL MAKE LOVE. ||Elliot ♥

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