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Bandit de pacotille - pv : Alduin

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MessageSujet: Bandit de pacotille - pv : Alduin Dim 30 Mar - 2:52


L’aube d’une nouvelle vie, c’était à quoi s’attendait George. Elle voulait oublier son passé noir et sordide pour se concentrer vers un futur lumineux, même si cela ne se fera pas sans encombre. Depuis peu de temps elle était arrivée dans la ville de la seconde chance, elle avait trouvé un endroit cossu pour y installer son commerce. Elle avait eu du mal à fournir l’argent pour la causions, si bien qu’elle s’était résignée à vivre dans la cave de la boutique. Certes aux premiers arbore vivre dans une cave, comme un ermite n’est pas très plaisant, mais cela ne déranger pas George, pas pour le moins du monde.

Elle avait pris l’habitude de vivre dans des endroits confinés, où tout le monde est l’un sur l’autre. Cela donnait l’impression à George de ne pas être perdue et en même temps cela l’obliger à sortir de chez elle. Le seul point noir dans cette cave, c’était le manque de luminosité. Certes le soir quand la lune était haute, elle avait le droit de voir une magnifique lumière bleue danser sur les murs, mais lorsqu’il faisait encore jour, la jeune femme ne voyait que les jambes des passants qui rentrer chez eux, avant que le soleil se couche. Mais pourtant, sans en avoir l’air, malgré son obscurité envahissante et sa taille, la cave de la boutique offrait un confort bien suffisant, de l’électricité, de l’eau, des cabinets, une baignoire et un coin cuisine. Le reste de l’espace servait à George pour y placer un lit, du rangement. En soit cet endroit convenait parfaitement à George.

Ce soir-là, George avait déballé les derniers cartons de la boutique, toutes les marchandises qu’elle allait proposer à ses clients se trouvaient sur des étagères, il n’y avait plus aucune place de libre. Les boules de cristal, les cartes de tarot, les pendules et tous les autres éléments pour la divination étaient au fond de la salle, derrière son comptoir. Mais elle ne pouvait pas se limiter à la divination et à la vente d’objet de divination, alors elle avait agrandi son champ d’action, c’est ainsi qu’elle s’était mise à vendre des pierres, des sels minéraux, du thé, de l’encens, et encore plein de babioles.  Au final c’était ces babioles qui faisaient une grosse partie de son chiffre d’affaires, alors qu’au final tout cela ne servait à rien. Mais elle laissait faire, car après tout il faut bien vivre.

La voyante était fière de son travail, et elle regardait sa vitrine de l’intérieur. Le marquage blanc et le fond violet qui était apposé dessus devraient attirer l’œil des passants demain lorsqu’elle ouvrirait sa boutique pour la première fois. Mais pour ce soir, elle en avait fini, si bien qu’elle décida de s’offrir un moment de répit. Laissant les lumières de la boutique s’éteindre, celle de la cave pris le relais, George descendait les marches en sifflant un air de musique entraînant, elle était de bonne humeur et elle voulait en profiter. Elle se déplaça vers la baignoire qui se trouvait dans un recoin de la cave et elle tourna le robinet d’eau qui obligea toute la tuyauterie à se réveiller dans un bruit effroyable. George laissait ainsi l’eau couler, tandis qu’elle allait se faufiler vers son frigo miniature pour y sortir une bière bien fraîche.

Elle s’empressa de faire tourner de la musique sur son tourne disque et elle profitait de la vue qui était si enivrante. La cacophonie que produisait la tuyauterie s’était tue, c’était le signe que l’eau était enfin chaude. George s’empressa de poser sa bière sur la table, la laissant perler peu à peu sur le bois sec qui s’empressait de se gorger de l’eau que lui offrait la condensation, tandis que George prenait une grande serviette qui trônait fièrement sur la chaise. Il était temps qu’elle rentre dans l’eau et qu’elle se laisse aller dans les ondulations de l’eau. Elle mit le bouchon au fond de la baignoire et elle commença à se dévêtir pour ensuite plonger dans l’eau chaude.

Plus l’eau montait, plus George laissait son corps et sa tête s’engouffrer dans l’eau laissant ainsi ses pieds poser sur le rebord de la baignoire jouer avec le robinet, jusqu’à finalement le fermer complètement. Telle une enfant, elle s’amusait à faire des bulles dans l’eau, écoutant patiemment la musique qui tournait sur le tourne-disque. Un petit bruit étrange, tel un sifflement était étrange aux oreilles de la jeune femme, elle soupirait, l’instrument aurait-il rendu l’âme ? Mais au bout d’un moment cela c’était arrêté, laissant la mélodie reprendre son cour normal. La tête sous l’eau, laissant uniquement les narines hors du liquide pour respirer, elle écoutait la mélopée qui s’était arrêté dans un petit crissement. Alors que le silence c’était installer un bruit fort étrange fit son intrusion dans ce cocon apaisant.

D’abord intrigué, George, se releva de son bain, le bruit s’était interrompue, mais peu de temps après il recommença. Ni une, ni deux, George sortie de son bain et attrapa à la volée la serviette qui était à terre et elle l’enroula autour d’elle. Prenant son courage à deux mains, la voyante se dirigea vers l’escalier qui mener à la boutique et elle montait les marches une à une en faisant attention de faire le moins de bruit possible. Lorsqu’elle atteignait la surface, elle se trouvait dans l’arrière-salle où elle faisait de la divination, l’espace de vente et cette salle étaient séparés par un simple rideau bordeaux. La cartomancienne se dirigea vers celui-ci et elle bougea un simple pan de la toile pour découvrir ce qui se passait derrière celui-ci, tandis que par instinct sa main attraper quelque chose pour se défendre. Quand elle vu la scène se dérouler devant ses yeux, elle ne put s’empêcher de fulminer à l’intérieur. Quelqu’un tenté de la voler, elle. Le comble, l’escroc qui se fait voler. Agrippant fermement ce qui se trouver être une boule de cristal, George fit tomber le rideau la laissant face à l’envahisseur d’un soir.

L’être était vêtu de noir et il venait de briser la serrure de la boutique. Il devait être rentré il y a peu de temps, car il n’avait pas encore eu le temps de se déplacer jusqu’à la caisse, qui se trouvait totalement vide. George en colère relâcha la boule de cristal sur le malotru qui l’obligea à fuir loin de son forfait, tandis que la voyante furieuse partait à sa poursuite, pied nues les débris. Au départ, sur l’excitation du moment, l’adrénaline lui avait permis de marcher sur le verre cassé sans ressentir la douleur, mais elle avait fait très vite son effet, si bien qu’au bout de trois pas, elle commençait à sentir le tranchant du verre déchirer la peau tendre et rose de la voûte plantaire. Mais il fallait lui continuer sa marche dans ce désert tranchant, c’est ainsi qu’elle était arrivée à l’entrée extérieure de la boutique, hélant après le malfrat.

« Connard ! Tu vas me le payer si je te croise ici ! »


Dernière édition par George Reed le Jeu 10 Avr - 3:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Dim 30 Mar - 10:04

Le réveil sonne, il est sept heure, mais Alduin ne travaille pas aujourd'hui. Il éteint donc son réveil le projetant à terre avant de se retourner dans son lit. Il tournicote dans son lit, incapable de trouver le sommeil. C'est donc à contrecœur qu'il repousse sa douce couette et s'assied sur le côté du lit.
Il se leva, enfila un pantalon de survêtement et se dirigea vers sa petite cuisine, allumant sa machine à café. Il poussa un grognement lorsqu'il s'aperçu qu'il arrivait au bout de son paquet de café. Il s'alluma une cigarette qu'il fuma lentement à sa fenêtre observant ceux qui allait travailler s'activer. Il englouti son café bien chaud et retourna dans sa chambre, il ouvrit la fenêtre pour aérer et enleva le peu de vêtements qu'il avait sur lui pour aller prendre une bonne douche relaxante. Il y passa un peu plus de temps que d'accoutumée, laissant l'eau fraîche parcourir son corps et achever de le réveiller. Une fois sorti, il sélectionna ses habits, il laissa les chemises de côté comme il ne travaillait pas et optait pour un t-Shirt gris uni, il enfila ensuite un jean bleu clair et passa la matinée à Nettoyer et ranger son appartement ainsi qu'a cuisiner.

13 h 12 après avoir englouti le repas qu'il s'était lui même préparé, le fils d'Hadès décida de sortir, de s'aérer l'esprit. Il se leva et fit sa vaisselle, qu'il sécha et rangea soigneusement. Il attrapa ensuite ses clefs suspendues au crochet de la porte d'entrée, puis son long manteau noir qu'il enfila avant d'en remonter les manches. Il faisait bon, mais le fond de l'air était frais. Une fois dans le couloir, il referma sa porte fraîchement réparée et descendit les escaliers. Il passa le hall et commença à déambuler dans les rues, passant par le parc ou il aimait beaucoup aller, il s'y acheta une glace qu'il englouti en un rien de temps avant d'aller faire une petite sieste non loin de l'étang.

Il ouvrit les yeux bien plus tard. Le soir tombait. Le jeune demi-dieu se releva et s'alluma une cigarette tout en se dirigeant vers la sortie du parc afin de regagner son domicile après une journée à rien faire. Alors qu'il avait passé les rues commerçantes et qu'il se rapprochait des quartiers résidentiels, son portable se mit à sonner. Il le sorti de sa poche et constatant que c'était son collègue du magasin, il décrocha et le porta à son oreille.

"Hmm."

"Al' ? C'est toi ? On à un problème là..."

"Je t'ai déjà dit que les caisses que j'ai triées dans la réserve sont à mettre en variété internationales...."


"Nan c'est pas ça, on c'est fait voler... Avant que je ferme le magasin, j'était dans l'arrière boutique... Et on dirait qu'il s'est arrêté à côté."

"Mais bordel tu baisse la grille avant ! J'arrive !"

Alduin raccrocha aussi sec et fit demi-tour fourrant son portable dans sa poche. Il commença à courir puis disparu dans l'ombre d'un mur, il se retrouva plus loin dans une ruelle adjacente au magasin, il sortit, à toute vitesse observant les alentours de ses yeux devenu pareils à deux billes de sang, il aperçu rapidement l'auteur du vol, il constata rapidement les dégâts vitrine enfoncée et collègue traumatisé ainsi qu'une jeune femme à la porte du magasin d'à côté dont la vitrine avait également été fracturée, elle saignais, elle avait surement marché sur des morceaux de verre, mais il verrait ça plus tard.
Il profita du fait de n'avoir pas encore été remarqué pour exécuter une nouvelle foulée de l'ombre qui le mena non loin devant le cambrioleur. Le jeune homme aux yeux rouge serra le poing et arrêta le voleur net, lui plaçant un bon coup de la corde à linge, il s'écrasa sur le dos étouffant un cri tandis qu'Alduin abattait le talon de sa baskets sur le nez de l'homme à terre.

"Fin du voyage."

Il se pencha sur le corps le fouillant tâchant de récupérer tout ce qui avait été volé, faisant le tri entre sa boutique et celle de la jeune femme. Il s'approcha de son collègue qui se tenait à la porte l'air terrifié.

"Et si j'avais pas été dans le coin ?! J'vais te réapprendre comment on ferme un magasin !"


Puis il lui fourra le sac de disque et l'argent de sa caisse dans les mains avant de le pousser à l'intérieur de la boutique. Il se dirigea ensuite vers la jeune femme la fixant de ses yeux rouges. Il s'approcha d'elle, un sourire en coin sur le visage. Il pénétra dans la boutique et y posa les affaires qu'il avait récupérées.

"Voilà mademoiselle..."

Il observa le sol jonché de débris de verres, puis les pieds de la jeune femme.

"J'vais pas vous laisser remarcher la dedans."

Il s'approcha d'elle et sans lui demander son avis. Il la souleva du sol, prenant garde à ne pas défaire la serviette et au placement de ses mains et il traversa la zone emplie de débris. Il déposa ensuite la jeune femme à terre. Puis il désigna les pieds de la jeune femme.

"Va falloir soigner tout ça. Je peux le faire mais si vous voulez je peux vous emmener à l'hôpital."

Il contempla ensuite le magasin l'imaginant sans dégâts.

"Ça à l'air pas mal ici."
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Dim 30 Mar - 11:12


George était tel un chien qui aurait besoin de laper une gamelle d’eau, elle jetait un coup d’œil circulaire, elle n’était pas seule, il y a avait quelqu’un d’autre qui faisait partie de la boutique voisine qui était au téléphone. La voyante espérait qu’il appelait les flics, mais vu son comportement, ce n’était pas le cas. Un incompétent sur patte voilà ce qui venait à l’esprit de la jeune femme, à la place elle laisser passer un long soupire. D’une main elle retenait sa serviette, tandis que l’autre se trouvait au-dessus pour essayer de regarder au loin, tel un pirate. Elle ne voyait que des ombres, jusqu’à ce qu’une silhouette s’en détache. Une soirée emmerdante se profiler devant elle, George se voyait déjà au poste de police jusqu’à pas d’heure pour une déposition, mais le pire dans tout ça, c’est qu’elle risquerait de retarder l’ouverture officielle de sa boutique et en plus vu l’état de sa porte, dormir en bas, risquerait d’être risqué.

Elle observait du coin de l’œil l’homme qui était sorti de l’ombre et qui se diriger vers la boutique voisine. George elle essayait de marcher en vain, elle regarda ses pieds et elle remarqua la petite marre de sang qui se former sur le bitume. Ça c’était le pompon, comme si ça ne suffisait pas de se faire voler, elle était blessée, nickel. Alors qu’elle était obnubilée par le sang qui s’échapper de sa voûte plantaire, elle avait une seule envie l’utiliser pour son don, mais c’était très mal et entendre quelqu’un d’autre marché sur le verre, la faisait sortir de sa torpeur. L’homme qui était apparu de nulle part aller dans sa boutique, sans que George ne comprenait pas pourquoi.

« Bah allez-y ne vous gênez pas ! »

Rapidement, il s’approchait de la voyante, ce qui était intriguant c’était ses yeux rouges, peut-être n’avait-il pas assez dormi, mais George pouvait en faire de même avec ses cheveux roses. Elle le toisait de haut en bas, elle le sentait très mal. Qu’est-ce qu’il allait encore se passer ? Elle avait à peine eu le temps de penser à quelque possibilité que la voilà les pieds hors du sol. George en était abasourdi. Pour qui se prenait-il pour la porter et la toucher alors qu’elle n’avait qu’une serviette sur elle. Si bien qu’elle le frappait avec ses poings pour qu’il la laisse marcher. Même s’il disait que c’était pour l’éviter de marcher dans le verre.

« Et alors ? C’est mon problème à ce que je sache. »

Après quelques pas de la part de l’homme aux yeux rouge et après plusieurs martèlements de la part de George, la voyante était enfin sur le sol ferme, mais le contact du sol froid, contre ses plaies brûlantes, l’obligea à siffler entre ses dents à cause de la douleur que provoquer sa la rencontre du chaud et du froid. Elle resserrait sa main qui tenait sa serviette pour qu’elle ne tombe pas et elle donner un coup d’œil circulaire, il y avait quelques dégâts, mais ce n’était pas encore trop grave, elle avait réagi assez vite. Sauf qu’elle allait devoir tout nettoyer et ranger. En revanche, ce qu’elle n’avait pas encore vu c’était l’état de la vitrine qui était couverte de graffiti, voilà quoi correspondait l’étrange son qu’elle avait entendu lorsque la musique résonnait dans la cave.

« Non, mais je vous jure ! Il y en a qui n’ont rien d’autre à faire dans la vie… » Marmonnait-elle avant d’entendre la réflexion de l’homme aux yeux rouge qui parlait d’hôpital.

« Hein ? Non ça ira. Je préfère appeler les flics pour qu’il enquête et après les assurances, les blessures superficielles ne sont pas dans mes priorités. »

Elle commençait à faire les comptes dans sa tête, vu qu’elle n’avait que peu d’argent, elle avait pris le strict minimum, à savoir les dégâts des eaux et le feu, l’effraction ne devrait certainement pas en faire partie, dans tous les cas, elle allait devoir payer les réparations de sa poche, soit quelque chose qui n’était pas la bienvenue en ce moment même. Elle lâcha le second soupir de la soirée.

« Ça a l'air pas mal ici. »

« Hum. Ça devrait l’être, on verra bien quand j’aurais ouvert. Dans tous les cas, vu que vous êtes témoin du vol je pense, vous devez rester-là. En plus, si vous pouviez appeler les flics ça serait parfait. »

Elle laissa tomber sa main contre sa cuisse et elle marchait en clopinant sur quelques mètres, tandis qu’elle s’appuyait sur tous les objets qui étaient à sa portée pour ne pas tomber à terre. Heureusement pour elle que la distance qui séparait la zone de vente à l’arrière-salle pour la divination n’était pas équivalente à la taille d’un terrain de foot, mais plutôt à celle d’un grand box pour équidé. Elle marchait sur le rideau qui était tombé à terre, le laissant s’imbiber de sang, tandis qu’elle attrapait une chaise pour pouvoir s’asseoir et laisser enfin ses pieds reposer. Elle grimaçait face à la douleur et elle ramenait l’un de ses pieds sur ses cuisses pour l’observer de plus près, ce n’était pas tellement joli et il y avait des petits débris qui restaient incrustés dans la chair qui n’était plus rose, mais rouge vif.

« Hey ! Vous-là ! Vu que vous vous prenez pour un gentleman, vous allez me rendre un service. Venez ici. »

Elle gratifiait sa demande d’un sourire forcé, elle n’avait pas envie de rire en ce moment et cela se comprenait, mais elle était également tellement en colère de s’être fait voler la veille de son ouverture qu’elle risquait d’être désagréable au plus haut point.

« Bon si vous voulez bien descendre l’escalier qui se trouve ici, vous allez trouver une pile de vêtements en bas, vous les prenez et au-dessus du lavabo il doit y avoir une armoire à pharmacie, dedans vous allez trouver des pansements ou bien des bandages et puis une bouteille de gnôle. Prenez le tout et amener le moi s’il vous plaît car, je ne vais pas quand même rester dans cet état-là… Merci bien. »
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Dim 30 Mar - 12:00

Alduin haussa les sourcils. Appeler les flics ? Ahah, il ne s'est pas encore assez fait oublié pour les avoirs en face de lui ceux là ! Et puis l'enquête... Merde... Quelques jours ou il devrait prétexter une absence pour raison X ou Y.

"Je laisse à mon collègue le soin d'appeler les chers protecteurs de la ville après mon départ."

Il pourrait s'enfuir sans problèmes de toute façon, la nuit commençait à tomber et toute ombre est pour lui un point de fuite.
Le jeune demi-dieu lança un regard à la jeune femme qui avançait en claudiquant et en s'aidant d'objets, un peu comme une petite vieille. Mais si elle ne voulait pas d'aide c'était son problème et il n'allait pas l'aider si elle ne le voulait pas. Il la regarda sans bouger, jusqu'à ce qu'elle s'asseye sur une chaise en grimaçant de douleur. Il serra le poing. Il avait frappé le bandit de toute ses forces avec la main qu'il avait brisé il y a peu, il ressentait comme une brûlure mais n'en fit rien. Il la regarda encore quelque instant observer son pied.
Elle m'appela, me demandant de lui rendre un service. J'hésitait un moment puis m'approchais d'elle. On va pas se tirer dans les pattes entre boutiques voisines. Elle ponctua sa demande d'un sourire aussi crédible qu'une twingo portant l'insigne Aston Martin. Elle lui demanda de descendre de lui ramener des vêtements et de quoi se soigner, il s'exécuta sans mot dire, ne s'attarda pas et remonta directement.
Il lui tendit le tout.

"Tient, je vais dehors m'en griller une pendant que tu t'habille."

Il commença à marcher, il sorti une clope de son paquet et la porta à ses lèvres. Puis il stoppa sa marche un instant.

"Si tu as besoin d'aide, appelle."

Il repris sa marche jusqu'au dehors, un léger vent s'était mis à souffler faisant flotter son manteau dans les airs, comme si il était irréel, comme si il s'agissait d'une ombre. Il alluma sa clope et se dirigea vers le corps du voleur encore assommé, il lui attacha les mains avec une vieille cordelette de caisse à CD qui traînait devant la boutique et le traîna avant de le poser assis contre le mur. Il se tourna vers son collègue qui tâchait de remettre le magasin en état. Ce sale voleur avait bien saccagé l'endroit, Alduin en détourna son regard de peur d'en venir à vouloir tuer cette raclure. Il retourna devant le magasin ou il acheva de fumer sa cigarette. Il ne regarda pas à l'intérieur de peur de surprendre la demoiselle en plein habillement.

"Tout va bien ?"

Puis il leva les yeux vers le ciel, il commençait à faire bien noir. Seul un léger croissant de lune se dessinait dans le ciel. Il soupira, en se disant qu'il ne pourrait au grand damn jamais, être tranquille dans cette ville.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Dim 30 Mar - 13:00


La cartomancienne se grattait la tête, comment faire en sorte de terminer cette soirée sur une note positive, alors qu’elle avait commencé sur les chapeaux roues. Voilà ce qu’elle avait en tête, alors qu’elle observait ses pieds et qu’elle grimaçait rien qu’à l’idée d’enlever le verre qui était encore planté dans ses pieds. L’homme qui l’avait porté à l’intérieur avait effectué la simple tâche qu’elle lui avait demandée et il avait posé le tout sur la table à côté du jeu de tarot, qu’elle s’empressa de pousser à l’aide du tissu. Il l’avait prévenu qu’il sortait dehors et que si elle avait besoin d’aide, elle devait l’appeler. Et puis quoi encore ? Elle avait passé un quart de sa vie à se débrouiller sans lui et elle s’en était très bien sortie.

« Hum hum… »

Elle regardait à travers l’ouverture, il était bien dehors et il était parti complètement de son champ de vision. Alors elle commença à s’habiller, elle s’enfilait pas ses sous-vêtements, qui allaient être trop compliqué à mettre et elle ne savait pas combien de temps elle allait pouvoir être seule. Alors elle ne mit que son t-shirt et son bas de jogging, dans une contention du diable, c’est à ce moment-là, que l’on se rend compte à quel point les pieds jouent un rôle primordial dans l’équilibre et la stabilité. Quand finalement elle eut fini de s’habiller elle se rasseyait sur sa chaise et elle soupira un bon coup et elle effaça d’un coup de main la sueur qui perlait sur sa nuque, à moins que c’était de l’eau. Oui, car ce n’est que quand elle s’est mise à éternuer qu’elle se rendit compte qu’elle était sortie dehors presque nue et trempée jusqu’à l’os, alors que le fond de l’air était frais. Demain elle serait certainement malade.

Prenant tout son temps, George repensa à ce que l’homme lui avait dit. Ce petit impétueux n’allait donc pas rester comme témoin et il allait disparaitre comme si de rien n’était. Il n’en était pas question pour George, un témoin et un témoin surtout qu’il avait l’air de connaître l’homme qui était dans la boutique qui se trouvait voisine de la sienne.

« Qu’est-ce que c’est ce type… Il ne veut pas parler aux flics, il apparaît comme par magie et j’ai l’impression qu’il va m’apporter des ennuis. Tss… » Marmonnât-elle entre ses dents.

La jeune femme mâchonna légèrement le bout de ses ongles, en essayant de regarder des coups d’œil furtif à travers l’ouverture, elle ne voyait pas grand-chose, mais elle échafaudait beaucoup de plans plus stupides les uns que les autres. Elle remarqua tout de même, après maintes et maintes mouvements de têtes que l’homme qui semblait être le même qui l’avait amené jusqu’ici, dans l’obscurité, trainer quelque chose de lourd devant la boutique. Elle devait plisser les yeux pour entre à percevoir une silhouette recroquevillait sur elle-même.

« Qu’est-ce que c’est ce truc de fou… On dirait un chasseur qui a attrapé sa proie qui s’apprête à l’égorger… Tout compte fait je ferais peut-être mieux de le laisser partir… » Se chuchota-t-elle à elle-même.

« Tout va bien ? »

Son intervention, la fit sortir de sa torpeur.

« Hein ? Ou.. » Commença-t-elle à répondre avant de forcer sur sa voix pour avoir plus d’aisance. « Oui, tout va comme sur des roulettes. »

Plus la réponse était courte, mieux c’était. Elle secouait sa tête de gauche à droite et de droite à gauche pour reprendre le cours de ses pensées. Il était temps qu’elle pense ses blessures, mais par où commencer ? Devait-elle se prendre un petit remontant ou bien devait-elle finir d’enlever les morceaux qui restaient sur le pied qu’elle n’avait pas encore examiné. Pour l’instant elle ne savait pas par où commencer, alors elle attrapa les bandages, l’alcool qui était assez puissant pour réveiller un mort et puis sa paire de chaussettes pour ensuite pouvoir marcher.

George dévissa la bouteille d’alcool et la porta à ses narines. L’odeur infecte de la bouteille était tellement puissante qu’elle recula violemment la tête pour ne plus avoir à sentir ses effluves. Tout compte fait, un petit coup de remontant ne lui ferait pas du mal, car si cela allait sur ses pieds elle allait jurer à la mort. Ni une ni deux, elle se pinça le nez et porta le goulot à ses lèvres et elle en descendit une grande rasade avant d’être obligé d’arrêter à cause de la quinte de toux qui la prenait. Elle n’avait jamais aimé les alcools forts et elle comprenait maintenant pourquoi.

« Bon quand il faut y aller… »

Elle attrapa le pied où il n’y avait plus d’éclat de verre, ni de petits cailloux qui provenaient du bitume, elle coinçait son index à l’intérieur du goulot pour que l’alcool sorte de la bouteille comme une cascade et elle le déversa sur son pied, en grande quantité. Au début elle serrait les dents, mais la sensation de brulure que lui procurait le liquide était bien trop forte. Elle relâchait violemment la bouteille sur table et elle se lâcha.

« Ahhhh ! Grrr ! Saloperie de merde ! Fais chier ! Merde ! Rahh ! …. » Continuait-elle sur sa lancée pendant quelques secondes.

« Hey ! Gus ! Tout compte fait ramène tes miches ici ! »

Le magnifique langage que venait de lâcher George montrait à quel point elle n’avait pas de culture. Car après tout, chasser le naturel il revient au galop…
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Dim 30 Mar - 23:21

Il ferma les yeux et se laissa aller, s'adossant au mur, quand il entendit que ça allait "comme sur des roulettes". Il prit le temps de s'allumer une cigarette, scrutant la nuit, comme un prince qui observerait son royaume. Il entendit quelques grognements de là ou il se tenait ce qui ne manqua pas de lui arracher un léger sourire. Même un discret ricanement qui cessa presque aussi sec.
Alduin entendit alors la voix de la jeune femme venant du fond de la boutique.

Gus ? Miches ? Alduin grogna légèrement puis il entra dans la boutique et se dirigea vers la jeune femme après avoir envoyé son mégot de cigarette au loin. Il avisa la bouteille sur la table, il la prit sans mots dire. Il se baissa face à elle et attrapa son pied, vivement mais faisant tout de même montre d'une certaine délicatesse. Il observa l'étendue des dégâts puis releva la tête vers elle.

"J'vais commencer pas enlever touts les éclats et les graviers. Je vais juste me laver les mains avant."

Il retourna dans sa propre boutique, ou il se lava les mains, ne voulant pas être la cause d'une infection. Il posa son manteau sur le comptoir et retourna auprès de la jeune femme, à peine trois minutes plus tard. Il se pencha à nouveau et commença à enlever les débris présents sous les pied de la jeune femme, tâchant d'être aussi précis et délicat au possible afin de lui éviter trop de douleur inutile. Il acheva de retirer tous les éclats au bout de longues minutes. Il leva à nouveau la tête.

"Je vais désinfecter, si tu supporte pas bien l'alcool mord un truc, ça t'évitera de râler et d'ameuter les voisins."

Il avait dit ça sur un ton à la fois tranchant et amusé, étrange. Il s'empara d'une compresse sur laquelle il appliqua l'alcool.

"Attention..."

Il applique doucement la compresse sur les plaies, tenant la jeune femme par la cheville pour éviter qu'elle bouge trop ou qu'elle lui envoie son pied dans le citron. Il faisait tout, pour ne pas prolonger les contacts entre le pied et la compresse, évitant une sensation de brûlure trop intense. Une fois finit il s'empara des bandages, et acheva de panser les blessures. Il serra les bandages, mais pas trop, que la jeune femme ne soit pas trop mal à l'aise avec. Il se releva.

"ça va aller ?"

Il observa à nouveau les dégâts dans le magasin. Puis revint à la jeune femme.

"Je vais t'aider à ranger."

Il marqua un léger temps de pose étirant son dos après être resté accroupi. Puis il plongea ses yeux, toujours rouges mais qui avaient cessé de briller.

"J'm'appelle Alduin et je tiens la boutique d'à côté avec le trouillard."
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Lun 31 Mar - 6:50


Malgré le langage abrupt et campagnard de George, l’homme était venu, ce qui était une chance pour elle, car elle n’arriverait pas conjuguer deux actions en même temps pour ce soir. Eviter de penser à la douleur et en même temps déverser de l’alcool sur les plaies sanguinolentes c’était beaucoup trop compliquer pour la jeune femme, alors il ne lui restait plus qu’à attendre. En effet, monsieur avait décidé de se laver les mains, ce qui n’était pas tellement nécessaire, ce n’est pas avec sa qu’elle allait se chopper une infection. Mais bon, elle le laissait faire, car après tout elle ne risquerait pas de lui courir après alors que même un escargot serait plus rapide qu’elle. Il était revenu, sans manteau et elle le laissait attraper son pied. Elle n’aimait pas ce contact froid et elle envie de rapidement récupérer son membre. Il faut dire qu’elle n’aimait pas tellement les contacts non plus, mais là elle avait un mauvais pressentiment, comme si cette personne allait lui apporter plus d’emmerde qu’autre chose.

« Je vais désinfecter, si tu ne supportes pas bien l'alcool mord un truc, ça t'évitera de râler et d'ameuter les voisins. »

Elle releva la tête.

« Allez-y, ne faites pas dans la dentelle. »

La voyante plissait les yeux, mais en fait il n’y en avait pas besoin, est-ce que c’était l’utilisation d’une compresse qui faisait la différence entre un torrent de vulgarité et un silence de fourbe ? Dans tous les cas, ce n’était pas une sensation désagréable, où il fallait finir rapidement la sentence et couper la tête gangréneuse avant que le soleil se lève. George en était abasourdi, si bien quand elle reposa son pied sur le sol et qu’elle compara les deux bandages, elle en était presque choquée. Est-elle réellement une femme et lui un homme, car au vu de la façon dont les deux pieds étaient bandés, on aurait cru que les rôles auraient été inversé. L’homme parlait, mais elle ne l’écoutait pas, elle était dans ses pensées, si bien qu’à un moment donné elle commença à dire tout haut, ce qu’elle pensait tout bas.

« Femme au foyer… »

George secoua légèrement la tête de gauche à droite et de droite à gauche, il était temps qu’elle prenne les choses en mains et qu’elle contact les flics au plus vite pour qu’elle puisse faire sa déposition et passer rapidement à autre chose. Elle prit les chaussettes qui étaient sur la table et elle les mit à ses pieds, grimaçant en silence, la langue pendue, pour éviter d’avoir affaire à des réflexions d’homme stupide et puéril.

« Je vais t'aider à ranger. »

« Que de quoi ?! » Le questionna-t-elle interloquer, avant de jeter un coup d’œil circulaire, il est vrai que le magasin allait avoir besoin de rangement, mais pas maintenant. « Rêve. Tu ne toucheras à rien ici, tant que les policiers ne sont pas venus entre ce que j’ai à leur dire. »

L’oracle remuait rapidement le nez, face à l’odeur âcre et infect que dégageaient ses mains et ses pieds, heureusement pour elle que ce n’était pas de l’éther sinon elle aurait presque pu endormir tout le quartier. Il était temps qu’elle se lève et qu’elle cherche à avoir un téléphone, mais elle n’avait pas encore activé la ligne fixe de la boutique et son portable était perdu quelque part dans l’un des cartons en bas. Si bien qu’elle allait soit devoir utiliser celui de la boutique d’à côté ou bien celui de monsieur le sauveur. Cette dernière solution lui donnait un frisson dans le dos. Prenant appui sur la table et sur la pointe de ses pieds qui était moins touchée elle se releva et elle s’aventura même à poser totalement le pied sur le sol. Ce qui n’était pas encore impossible grâce aux épaisseurs qui se trouvaient entre les plaies et la surface froide du sol. En revanche, elle recula vivement quand elle vu que le regard de l’homme s’était plongé dans le sien.

Déconcertant...

« J'm'appelle Alduin et je tiens la boutique d'à côté avec le trouillard. »

Alduin, Alduin, Alduin. Voilà George c’était répéter trois fois le nom de l’homme dans sa mémoire pour éviter de l’oublier, mais il faut dire que ce n’était pas un nom tellement commun. Elle se demandait même comment il avait pu être affublé d’un tel prénom, il y avait de très fortes chances que ce gus soit un étranger de pure souche.

« Ça me fait une belle jambe, mais au moins j’aurais un nom à donner aux flics. Au fait t’es sûr de tenir une boutique ? Car d’après ce que je vois… » Elle montra avec son index la masse de chair recroqueviller sur elle-même qui se trouvait à l’extérieur. « Soit tu es un super-héros qui se balade en latex noir et qui attrape les méchants à coup de tampon. A moins que ce soit, le fameux trouillard d’à côté qui a eu la peur de sa vie avec un simple cambriolage et qui a fini par faire dans son pantalon et devant la honte il s’est recroquevillé sur lui-même. Enfin … »

George regardait plus intensément le corps qui se trouvait devant la boutique, si bien qu’elle du plisser les yeux, il faut croire que sa vision baissait, est-ce que c’était dû au manque de luminosité, ou bien à la fatigue ou encore un effet secondaire de son don, la troisième était certainement la moins plausible, car elle ne l’avait pas utilisé depuis quelques mois maintenant. Dans tous les cas, le spectacle était intéressant, si bien qu’elle poussa ce fameux Alduin du bout de la main et qu’elle clopinait lentement vers l’entrée de la boutique. Quand elle vu une deuxième silhouette dans la rue, elle comprit que ce n’était pas le trouillard d’à côté mais quelqu’un d’autre.

« Qu’est-ce que c’est ce bordel… »

Elle accéléra le pas, jusqu’à ce qu’elle se rendît compte que l’amas de chair porter un polo à manches longues et noir, identique à celui du voleur. Sans attendre elle fit volteface et elle toisa d’un regard glacial l’homme qui était dans sa boutique.

« C’est quoi ce bordel ? Comment se fait-il que l’homme qui m’a volé soit là devant, assit bien tranquillement dans la rue, et ceux depuis plusieurs minutes ! C’est une caméra cachée ? Un piège ? Un traquenard ? Ou bien une embuscade ! »

Le sang lui montait à la tête, une veine commença à se dessiner sur son front clair et l’adrénaline pulsait à travers elle, si bien qu’un tintamarre résonnait bruyamment dans sa tête.

« Donnez-moi un téléphone et tout de suite ! » Ordonna-t-elle en tendant sa main paume ouverte devant Alduin.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Lun 31 Mar - 10:26

Il n'entendit pas clairement la remarque de la jeune femme. Il ne releva donc pas.
Pas d'accord pour ranger tant que le flics sont pas là voilà qui promettait une sale soirée.  Il fit mine de lever les mains, accédant de ce fait à la requête de la jeune femme de ne toucher à rien. Elle commença à déblatérer sur l'homme assommé se trouvant à l'extérieur, n'ayant apparemment pas remarqué qu'il s'agissait du voleur. Il ne pu s'empêcher de rire, mais il n'était pas du tout amusé. Quelque chose de dérangeant se ressentait dans son rire et dans sa voix.

"Un héros !? Ahahah ! Y'en à qui doutent de rien ! Ah Ahah ! Quant à mon cher collègue sa m'étonnerait pas qu'il soit recroquevillé dans un coin !"

Il la vit fixer plus intensivement le corps, elle le poussa légèrement, Alduin continuait de sourire. Elle se rendit à l'entrer en clopinant. Il attendit qu'elle s'en rende compte, en fait elle n'avais même pas vu qu'il avait déjà remis ses affaires dans sa boutique, il ricana un court instant. Il l'observa, la regarda se tourner vers lui, le toiser d'un regard glacial auquel il répondit par un regard flamboyant. Elle pensa à un piège, un truc télévisé... Oui c'est connu on dégrade souvent les magasins pour rigoler. Une embuscade ? C'est vrai qu'il fait nuit, il serait aisé pour lui de décimer tout le monde... Mais non, il décida d'attendre encore. Elle tendit sa main, lui sommant de lui donner un téléphone. il souffla doucement maîtrisant quelque peu l'énervement qui montait en lui. Il fourra sa main dans sa poche et en sortit son téléphone. Il le déverrouilla.

"Allez-y appelez les."

Puis il sortit d'un pas rapide faisant passe une clope par les ombres pour la faire sortir directement de sa bouche te la coincer entre ses lèvres, il prit son briquet et l'alluma sitôt dehors tirant une grande bouffée, luttant contre l'énervement au maximum, mais il ne tiendrais pas éternellement... il sentait déjà les ombres autour de lui vibrer, obscurcissant parfois les lieux, comme un flash noir, tandis qu'il se concentrait pour atténuer le phénomène. Il ne regardait pas vers la gauche de peur que la vue du voleur attaché à ses pieds achève de faire monter la colère en lui. Il ricanait... seul. Ses yeux s'étant remis à briller d'une lueur malsaine. Qu'allais t'il faire s'enfuir ou détruire, il se retourna, un rictus sur les lèvres, fixant la jeune femme au téléphone d'un regard qui semblait à la fois brûlant et doublé d'une froideur sans nom.

Il avança dans la rue se plongeant dans le noir, sentant son pouvoir à son paroxysme, il se calma quelque peu s'abandonnant à l'étreinte de la nuit. Respirant calmement et profondément, attendant qu'on le rappelle à la réalité.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mar 1 Avr - 1:35


L’impatience, voilà ce qui caractérisait George en ce moment-même. Elle avait presque aboyé pour avoir le téléphone portable d’Alduin dans les mains et maintenant qu’elle l’avait elle se demandait ce qu’elle allait en faire, appeler directement la police ou bien en profiter pour obtenir plus d’informations sur cet être qui risquerait de la faire devenir chèvre. George, le regarda une dernière fois et elle lui tournait le dos, elle zieutait dans les moindres détails, mise à part la case, rien ne manquait, mais il y avait des choses qui n’étaient pas à leur place. Est-ce que Alduin était le voleur ? Même si ça pouvait sembler totalement fou, c’était une éventualité à prendre en compte, car les deux personnes avaient la même corpulence et taille, et que l’homme paniqué n’était qu’un complice… Non c’était des absurdités tellement grosses que s’en était impossible.

A la place elle fouilla dans le téléphone, très rapidement, elle jetait un coup d’œil dans le répertoire de l’homme, à la recherche d’un nom étrange ou quoi, mais rien, il n’y pas grand-chose d’intéressant et dans les sms et les mails non plus, des bêtises et de la publicité, ce n’était pas avec ça qu’elle allait pouvoir en apprendre plus ou bien lui faire du chantage. Inquiète elle jeta un coup d’œil par-dessus son épaule, l’homme était en train de fumer et il ne la regardait pas. Heureusement pour elle, il n’avait pas l’air suspicieux à son encontre. George quitta le répertoire tant bien que mal, les mains tremblantes et elle composa le 911, avant de poser le téléphone contre son oreille.

Le téléphone sonna deux fois et une voix masculine décrocha.

« 911 que puis-je faire pour vous ? »
« Dieu merci il y a quelqu’un ! »
« Quel est la raison de votre appel ? »
« J’aurais besoin que vous m’envoyez une voiture de police au… »
« Que ce passe-t-il madame ? »
« Il y a quelqu’un qui est entré par effraction dans mon magasin. »
« Etes-vous seule madame ? »
« Non, mais laissez-moi finir bordel ! »
« Calmez-vous madame. »
« Je disais.. » George se retourna pour voir ce qu’il se passait derrière, avant de se retourner et poser sa main contre sa bouche pour étouffer ce qu’elle s’apprêtait à dire. « Il y a environ dix minutes quelqu’un est entrée par effraction dans ma boutique alors, que j’étais en bas, j’ai entendu du bruit alors je suis montée, j’ai réussi à faire fuir le voleur en lui lançant une boule de cristal, sauf que peu de temps après un homme étrange est venu dans ma boutique et a déposé le voleur devant la vitrine, sauf que j’ai extrêmement peur ! »
« Un homme vous dites ? »
« Bah oui vous êtes sourd ? »
« Avez-vous consommé quelque chose madame ? »
« Pardon… Non mais ça ne va pas ! Je vous dis qu’il y a un voleur attaché devant ma boutique. »
« Hey vous avez entendu ça les gars ! Maintenant les justiciers font notre boulot ! »
« Mais à qui vous parlez… Et je vous assure que ce n’est pas un justicier ! »
« Bon où êtes-vous madame ? »
« Dans la rue commerçante, la boutique de voyance. »
« Seriez-vous voyante madame ? »
« Bah oui puisque c’est ma boutique ! »
« Et vous ne l’avez pas vu venir dans votre boule de cristal ? »
« Pauvre con ! Qu’est-ce que je fais-moi maintenant !? »
« Raccrochez et évitez de faire des blagues dans ce genre. »
« QUOI ?! »

Alors que George venait de parler à haute voix l’homme de l’autre côté de la ligne avait raccroché le téléphone, laissant la voyante complètement perplexe et furieuse. Qu’allait-elle bien pouvoir faire maintenant, elle n’avait aucun moyen de se défendre à porter de main et elle commençait à avoir peur de ce traquenard qui refermait son étreinte sur elle. George raccrocha à son tour et elle grinça des dents, les muscles entiers de son corps étaient tendus. Elle regarda dans les moindres recoins de la pièce et elle vit une pierre assez solide pour résister à un coup et assez lourde et pointue pour être douloureuse si jamais elle devait se fracasser contre le crâne de quelqu’un elle s’approcha discrètement d’elle, l’attrapa et la glissa dans son dos.

Après ça, George s’approcha de l’entrée du magasin et elle tendit le téléphone à Alduin. Son regard était posé sur le voleur qui se tenait là, assit, tout près d’elle, quand regarder ce polo noir avec sa capuche sur le nez, se soulever à chaque respiration, elle avait envie de le traîner en enfer et de le tuer encore et encore, lui ce trouble fait, qui avait en instant ébranler sa nouvelle vie.

« Au fait qui me dit que ce n’est pas vous le voleur ? Et que les autres guignols sont complices ? Que vous avez fracturé deux magasins et qu’au final il y a un pépin, l’un d’eux n’était pas vide et que la victime avait vu vos trois visages ? Hein… »

Elle se ravisa avant de continuer, sur ce coup-là elle était vraiment idiote, elle tendait elle-même la perche pour se faire battre. Ne sachant pas quoi dire à la place, elle se frotta la tempe, comme si ce simple geste allait lui permettre de réfléchir plus vite et de trouver une solution à son problème.

« Oubliez ce que j’ai dit. Que comptez-vous de faire de cette chose ? » Le questionna-t-elle en jetant un regard dédaigneux sur le voleur qui était ligoté à terre.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mar 1 Avr - 2:31

Il fut ramené sur terre pr la voix de la jeune femme qui l'avait rejoins à l'entrée du magasin.
Lui, un voleur ? Quel intérêt aurait-il à braquer sa propre boutique et une boutique de voyance alors qu'il pouvait aisément se faire une banque ? Et juste après elle lui demande d'oublier et ce qu'il compte faire du voleur qu'il avait attrapé un moment avant. Enfin bon l'essentiel était qu'il avait quelque peu retrouvé son calme et était plus serein. Il prit tout de même une bonne inspiration avant de parler chassant toutes pensée négative de sa tête. Il pointa du doigt l'endroit où il avait déposé les affaires volées, non loin de l'entrée du magasin près de la vitrine.

"Je vous ai ramené vos affaires, elle sont là."

Puis il s'approcha du voleur dans le vapes et s'accroupis face à lui, lui décochant un sourire mauvais et empli de cruauté.

"Quant à lui, je n'ai pas encore décidé... Mais je pense le jeter au commissariat."

Il se releva et fit face à la jeune femme.

"D'ailleurs qu'on dit nos amis en uniformes ? Ils rappliquent ?"

Vu l'air de la jeune femme il en déduisit que non. Il jeta un coup d’œil dans sa propre boutique son collègue, avait presque finit de ranger et semblait vraiment atteint par le cambriolage. Alduin le héla.

"File moi les clefs et rentres chez toi, prends deux trois jours repose toi je m'occupe de la boutique."

Son collègue acquiesça sans broncher lui envoyant un trousseau de clefs qu'Alduin attrapa habilement avant de se tourner à nouveau vers la jeune femme. Il la regarda de haut en bas, prenant un peu de temps pour la détailler. Il lui tendit la main, ouverte.

"Puis-je récupérer mon téléphone s'il vous plait ?"

Une fois son téléphone récupéré et plongé au fond de sa poche le jeune demi-dieu posa son regard sur la vitrine en sale état puis sur le sol, jonché d'éclats de verre acérés. Il soupira.

"Vous êtes sûre que vous ne voulez pas d'aide pour nettoyer ce merdier ?"

Sans attendre de réponse il commença à rassembler par ci par là les morceaux de verre du plat de sa chaussure, émettant un léger cliquetis cristallin lorsqu'ils s'entrechoquaient.
Il grogna en regardant le voleur, assis dehors.

"T'as eu de la chance que ce soit pas moi que t'ai croisé dans la boutique ducon."
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mar 1 Avr - 7:04


George inspectait tour à tour le voleur et Alduin, elle ne savait pas si elle devait rompre immédiatement tout lien avec lui ou non, même si elle aurait beaucoup de mal à le faire, car il se trouvait que la boutique d’à côté était enfaite la sienne. Au grand drame de la voyante elle n’arriverait pas à trouver un autre local pour le même prix, déjà qu’elle avait l’impression que finir les fins de mois serrait dures, elle se résignerait peut-être à faire dans l’illégal et aider des grands noms en utilisant son don, en tout cas si jamais ceci devrait avoir lieu ça se ferait via le bouche à oreille et non pas dans une annonce dans le quotidien de la ville.

« Je vous ai ramené vos affaires, elle sont là. » L’informa-t-il en pointant du doigt l’une des étagères du magasin.

« Merci je m’en étais rendu compte. » Dit-elle en montrant, sans le faire exprès la pierre qu’elle tenait dans ses mains, cette même pierre qui aurait pu être l’arme d’un crime sanglant.

Elle croisa les bras sous sa poitrine et commença à taper légèrement du pied en balayant au passage les alentours du regard. Le sol était joncé de morceau de verre, elle finissait par croire que le stock qu’elle avait acheté était au final de la camelote, vu de la façon dont la boule en cristal avait fini par exploser, d’ailleurs elle n’avait pas eu l’impression de l’avoir jeté avec tant de force que ça maintenant qu’elle y réfléchissait.

« D'ailleurs qu'on dit nos amis en uniformes ? Ils rappliquent ? »

George lui jeta un regard dédaigneux et méprisant.

« Nos ? Je m’imaginais qu’il était vos ennemies. Mais non ils m’ont presque rit au nez en prétextant qu’étant voyante, j’aurais dû le voir venir. Enfin bref… »

George observa Alduin gronder son employé, comme si c’était une mère qui donnait une correction à son enfant qui avait fait une telle bêtise qu’il aurait pu être blessé. Au final, George commença à se rendre compte de l’ampleur de la situation, elle aurait pu y perdre bien plus qu’une porte, que d’avoir à nettoyer du verre cassé ou bien à effacer des graffitis, elle aurait pu être blessée, voire même pire. Rien qu’à cette idée elle frissonnait.

« Puis-je récupérer mon téléphone s'il vous plait ? »

« Tenez. » Dit-elle en lui donnant le téléphone dans sa main.

« Vous êtes sûre que vous ne voulez pas d'aide pour nettoyer ce merdier ? »

« Non. En revanche si vous avez un chien de garde je suis preneuse. »

George posa enfin un pied hors de la boutique, elle faisait allait la poignée de la porte pour voir quel était l’ampleur des dégâts, à première vue elle arriverait peut être à fermer tant bien que mal sa porte et les réparations pourraient encore attendre une ou deux semaines, le temps de dire de faire venir des clients. Elle s’approcha du voleur et s’abaissa à sa hauteur. Le dégout montait en elle, mais elle ne voulait pas le montrer si bien qu’à la place elle sourit, laissant montrer ces canines blanches. La voyante attrapa le menton du voleur et elle se serra dans entre des doigts pour faire face à ce visage exacerbant. Quand elle eut fini de le dévisager, elle approcha ses lèvres de ses oreilles, tandis qu’elle augmentait la pression de ses doigts.

« Si jamais je te revois ta sale face de rat dans les parages, je me ferais un vrai plaisir à t’éventrer et à te donner à manger aux rats. A moins que tu préfères que je te jette un sors qui rendra ta vie un véritable enfer, si bien qu’à côté de moi le diable aurait l’air d’un ange ? » Lui murmura-t-elle à l’oreille.

Elle relâcha violemment le visage du voleur et elle se releva en se frottant les mains, comme si avoir touché la peau de cet être l’avait sali. Elle se retourna vers Alduin, comme si maintenant la menace qu’elle avait proférée à voix basse lui avait permis de ne plus prêter attention à cet insecte. Surprise elle-même par son geste, elle tendit la main à Alduin.

« Je suis madame Reed. Et pour vous remercier de votre intervention, je vous laisse le choix entre une divination gratuite, ou un objet gratuit. »

Elle espérait fortement que l’homme qui se tenait devant elle soit quelqu’un qui a des contacts et qui lui permet de lui faire de la pub, si jamais il voulait avoir une divination. Mais pour cela elle devait en savoir un peu plus sur lui, sans pour autant montrer son jeu. Les intérêts pouvaient être trop grands pour gâcher une chance pareille.

« Enfin je me pose tout de même une question. Qui est-ce que je remercie vraiment ? Un malfrat ou une personne honnête… »

Elle recroissait ses bras sous sa poitrine et elle le toisait en haussant un sourcil. George jouait avec le feu, mais elle devait se brûler les ailes avant de pouvoir tomber dans les abîmes de l’enfer. La voyante penchait légèrement la tête sur le côté essayant de décrypter cette personne, à partir de maintenant il serait son client et si pour ça elle devait se faire passer pour son amie ou son ennemie elle le ferait sans sourciller.

« A moins que vous préfériez que je le découvre par moi-même dans ma boule de cristal ? »
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mar 1 Avr - 10:54

Il ricana à la vue du regard que lui lança la jeune femme. Les flics ? Ses ennemis ? Pas tant qu'ils se mettaient pas dans ses pattes. Il lui on rit au nez ? Vraiment tous des pourris dans cette ville...

"Mes ennemis ? Pas vraiment non. Quant au fait qu'ils vous ai vannés, ça m'étonne pas, ils sont trop habitués à voir des gars comme Strider tomber du ciel et faire le boulot à leur place."

Toujours pas besoin d'aide pour ranger, très bien, Alduin n'insisterait pas, il avait encore son magasin à finir de ranger de toute façons.

"Un chien de garde ? Je n'en ai pas vraiment l'utilité, en général c'est moi qui tient ma boutique le soir, j'était en repos aujourd'hui, comme par hasard.."


Il la regarda s'approcher du voleur et se pencher sur lui pour saisir son visage et lui murmurer à l'oreille quelque menaces qui l'amenèrent à rire, il riait discrètement, mais il riait. Voir un simple mortel pouvoir se targuer d'être pire que Satan en personne le poussait à rire à chaque fois.

"Jolies menaces, je suis persuadé qu'il sen souviendra pour le restant de ses jours !"

Elle se releva ensuite pour se tourner à nouveau vers le demi-dieu, et elle lui tendit une main qu'il serra sans hésitation.

"Hé bien madame Reed, je suis ravi d'avoir pu vous venir en aide, et... Je vais réfléchir à votre proposition."


Elle lui posa ensuite une question qui le surpris au plus haut point, ne sachant pas vraiment quoi répondre. A quoi bon lui dire que c'était un criminel qui cherchait à se ranger, cela avec quelque difficultés. Qu'en retirerait t'elle ? Elle le regardait de haut en bas penchant parfois la tête. Alduin resta de marbre jusqu'à ce qu'elle lui offre de découvrir son histoire dans sa boule de cristal.
Le fils d'Hadès sursauta avant d'éclater de rire.

"Excusez moi madame Reed, je ne remet pas vos talents en question, bien au contraire ! Ahah ! Mais je doute fortement que vous puissiez supportez certaines parties de ma vie passée ! Ahah !"

Par là il pansait à plusieurs altercations très violentes dans lesquelles il s'était trouvé alors qu'il était jeune membre de la mafia Russe, il pensait également à cette nuit ou il avait réduit le visage de son enfoiré de père adoptif à l'état de bouillie sanglante après avoir vu sa mère mourir sous ses yeux, battue à mort, il pensait à cette réunion de tout les membres de la mafia dans cette salle secrète et maintenue fermée pour le temps de la réunion, ce moment où il a été frappé par la plus terrible des crises de folies qu'il avait connu jusqu'à présent et qu'il avait massacré tout le monde, les démembrant, les éventrant, les transperçant, leur faisant connaître milles supplices qui résultèrent à une marée de sang, dans laquelle il baignait à genoux, un affreux rire s'échappant de sa bouche.

Il lui lança un regard plus sérieux, il savait que ce n'était pas une de ses voyante qui se contentais de lire les horoscopes, il avait côtoyé assez d'oracles en enfers pour savoir reconnaître les vrais des faux presque à l’œil.

"Mais si vous y tenez, je ne m'y opposerais pas, je vous demanderais juste une faveur... Ne fouillez que mon passé, pas mon futur."
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mer 2 Avr - 4:29


George Reed haussa un sourcil, que cachait Alduin, elle le dévisagea de haut en bas et laissant son regard zigzagué sur des choses qui pourraient être totalement anodine, tel que de la façon dont il se tient, comment porte-t-il ses chaussures, ses vêtements, quels sont les détails qui ne vont pas ensemble, par exemple parle-t-il avec les mains ou les gardes- il dans ses poches. Ose-t-il regarder les gens dans les yeux ou bien vise-t-il entre les sourcils ou bien son regard se balade-t-il de part et autres. C’était tout simplement de l’analyse comportementale, George avait quelques notions dans ce domaine pour pouvoir découvrir quelques petites choses sur ses clients  pour mieux les baratiner, mais là, c’était vraiment compliqué, il était juste étrange. Avec ces yeux qui ne sont pas humains, sur le coup elle imaginait même que c’était l’un de ces extraterrestres dont elle avait entendu parler dans les journaux, mais il ne correspondait pas du tout à la description des torchons. Alduin avait fait une remarque déplacée par rapport à sa menace et sa remarque sur son talent l’avait marquée.

« Je n’ai pas la prétention d’être le diable, sauf que je sais une chose. Lorsque l’on sait quand on va mourir, la vie devient un véritable enfer, où l’homme se retourne derrière chacun de ces pas pour regarder si la faucheuse ne lui suit pas. Au final, il oublie de vivre et sa vie n’aura eu aucun sens, en plus connaître les circonstances de sa mort peut rendre fou n’importe qui. M’enfin… »

Elle lui tourna le dos, de peur d’en avoir trop dit, mais c’était tellement jouissif de pouvoir terroriser quelqu’un par de simples mots, comme elle l’avait subi tant de fois lorsqu’elle était plus jeune. A la place elle le fit patienter avant de continuer sa tirade, si bien qu’elle se dirigea vers la vitrine de sa boutique. La cartomancienne faisait bien attention de contourner le voleur, elle avait tout de même peur qu’il se réveille de sa torpeur et prit par la panique qu’il lui attrape la cheville et la fait tomber, laissant son crane se fracasser contre le sol dans un bruit sourd et sanglant. Elle inspectait d’abord avec ses yeux la peinture rouge qui recouvrait presque entièrement le nom de sa boutique. Ces lettres sales et dégoulinantes qui laissaient le mot « à mort la salope de sorcière » ressortir parfaitement sur le verre sombre et froid. Cet être totalement immonde avait réussi à la décrire parfaitement sans aucune fausse note, dans sa petite ville de l’Arizona c’était comme ça qu’on la considérait.

« As-tu peur que je découvre quel être ignoble vous êtes ? Ou bien vous avez un rôle à tenir, celui du brun ténébreux, qui a eu une vie tellement morbide, que cela lui donnerait un charme fou si jamais on le découvrirait ? »

George ne l’avait pas regardé du tout pendant qu’elle avait parlé à la place elle avait tendu la main sur la vitrine pour y toucher la peinture. Elle laissait ses doigts aller et revenir dessus, laissant la texture épaisse et odorante lui colorer les phalanges. Quand elle arrêta de toucher le verre salit elle regarda les dégâts qui s’étaient répandus sur sa peau. La peinture n’était pas encore sèche, si bien que si elle essayait d’enlever cette merde rouge, elle ferait pire que mieux, laissant les colorants chimiques se répandre bien plus loin que le verre sombre pourrait rester à tout jamais teinter de rouge. Elle frottait le bout de ses doigts entre eux pour ressentir chaque sensation que lui procurer cette matière et elle ne l’aimait pas, c’était une chose dont elle était sûre.

« Dans tous les cas, je ne choisis pas ce que je vais découvrir… En gros, c’est la personne à qui je fais une divination qui mène la danse, car je ne réponds qu’à la question qu’il y a au plus profond de lui-même. Donc si vous pensez à votre passé je vais le découvrir. Mais il faut savoir que même si vous pensez savoir ce qu’il va se passer dans votre futur, je vais peut-être vous révéler un moment de votre vie passée, car après tout…. » Ce n’est qu’à ce moment-là qu’elle se retourna pour lui faire face et elle plongea son regard dans le sien, ne laissant aucune émotion se transmettre. « Le présent et l’avenir ne sont rien sans passé. Donc si vous ne connaissez pas votre passé, vous ne pourrez jamais découvrir votre futur, ni vivre parfaitement votre présent. »

George se rapprochait d’Alduin, elle avait l’impression de danser, comme un cow-boy qui évite les balles, sauf que pour elle, les balles avaient été remplacées par des morceaux de verre. Lorsqu’elle fut assez proche de lui elle lui montra sa main qui était colorée par le rouge de la peinture, laissant son pouce se balader sur ses frères de haut en bas et de bas en haut.

« Mais il faut savoir une chose. Le passé ne résume pas seulement à notre vie à nous. Le passé est les gens que l’on n’a croisé rien qu’une fois dans la rue que l’on n’a même pas idée d’avoir vu et qui pourtant nous influence. Le passé c’est le sang qui coule dans nos veines, ce sont des vies et vies, qui nous ramènent jusqu’aux premiers hommes. Au final, la vie découle d’une seule et unique chose le sang… »

George ponctua sa dernière phrase d’un simple geste qui pourrait lui couter une bonne gifle. En effet, elle s’était rapproché d’Alduin un peu plus et elle avait collé sa main pleine de peinture rouge comme le sang, contre lui, laissant une belle marque de doigt à l’emplacement du cœur. Cet organe si particulier et que l’on pouvait comparer à un moteur dans une voiture, car sans lui rien de tout nous voyons dans le monde ne pourrait arriver, il est le début de tout et la fin de tout. Il est la vie. Aussi rapidement qu’elle s’était approché de lui pour lui laisser sa marque elle recula de cinq pas et elle frotta sa main contre son jogging pour essayer de faire disparaitre le surplus de peinture qui se trouvait sur sa main.

« Tout compte fait pour le nettoyage. Je ne dirais pas non. Mais ça serait pour la vitrine lorsque la peinture sera sèche. » L’informa-t-elle avec un clin d’œil.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mer 2 Avr - 8:47

Pas la prétention d'être le diable ? Il n'avais jamais affirmé une telle chose, étant le fils du dieu des morts il pouvait se targuer d'avoir été faire un tour dans l'enfer des flammes et rencontrer le dit "Diable" qui répondait au nom de Satan où Lucifer cela à vrai dire dépendait surtout des gens. Quand à Thanatos, la faucheuse, il pouvait bien me suivre peu m'importait. Il pouvait bien emporter mon âme, je ne ferait que retourner aux enfer aux côtés de mon père. Quand au fait de me rendre fou... Ahah ! Dommage c'est déjà fait... Je m'en passerait bien d'ailleurs... Heureusement que cela c'est bien calmé avec le temps.

Il la regarda se diriger vers sa vitrine et contempler l'inscription qu'il lu lui aussi. Il serra les poings. Confondre sorcières et voyantes, voilà qui est bien propre à ces simples mortels. Il émet un léger sifflement entre ses dents, les sorcières étaient pour la plupart méprisables et indignes de confiance. Alduin avait appris à respecter les oracles, sans parler de prédictions, il avait appris à se fier à leur grande sagesse écoutant leurs récits énigmatiques relatant l'histoire du monde, il passait auparavant parfois des heures aux enfers juste pour écouter les moires, parler des destins passés de grands hommes, de Dieux même parfois. Il ne supportait pas qu'une telle offense puisse avoir été proférée.
Il tourna ses yeux incandescents vers le voleur. Et laissa échapper ses mots dans un léger murmure.

"Immonde chien, je pendrait ton corps au dessus du Tartare..."

A t'il peur qu'on découvre les actes horribles qu'il a pu commettre ? Non, ce dont il à peur c'est que cela leur redonne une place trop importante dans son esprit et ne le pousse à nouveau à sombrer dans les méandres de la folie pure. La vie d'Alduin lui donner du charme ? Et pourquoi pas des ailes aussi ? Elle ne lui avait pas adressé un regard depuis qu'il étaient dehors. Il la regarde toucher la peinture de ses doigts, la sentir au touché.
Elle recommença à parler toujours sans le regarder, lui apprenant que la nature des visions reçues incombaient à celui qui voulait savoir. Elle se retourné vers lui continuant sa tirade, plongeant ses yeux dans ceux du demi-dieu qui vrilla les siens dans ceux de la jeune femme.

"Je connais mon passé, je sais tout le chemin que j'ai parcouru pour arriver jusqu'ici, en face de vous."

Elle s'approcha de lui, et lui montra ses doigts, couvert de la peinture rouge. Le sang, il est la vie, il le savait déjà mais un rappel n'a jamais fait de mal à qui que ce soit. Elle colla sa main sur son t-shirt, Alduin ne bougea pas d'un cil la laissant faire. Elle laissa une marque de peinture rouge du côté de son cœur avant d'essuyer sa main sur son pantalon. Le jeune homme quand à lui restait impassible. Jusqu'à ce qu'elle l'informe que son aide serait la bienvenue, pour la vitrine lorsque la peinture aurait séchée. Il se contenta d'un mouvement de tête affirmatif comme réponse, il regarda une nouvelle fois le voleur avant de s'en détourner. Il s'approcha de la vitrine et effleura la peinture du bout des doigts avant de soupirer.

"Y'en a encore pour un moment..."

Il se tourna vers son magasin.

"Je vais aller ranger là dedans et fermer la grille en attendant."

Il se dirigea alors vers son magasin, ramassa ce qui traînait encore le reposant dans les bacs et les rayonnages, laissant traîner son ombre sous les structures pour qu'elle en sorte ce qui était tombé en dessous. Il se dit qu'au final c'était plus du vandalisme que du vol. Après avoir tout rangé il récupéra son manteau qu'il enfila et s'approcha de sa vitrine qui avait été réduite en miette. Il allait virer ce qui reste lui même, ça lui éviterait des frais supplémentaires. Sans faire attention à si la jeune voyante pouvait le voir ou non il matérialisa et projeta une ombre dans le cadre de la vitrine ce qui acheva de faire éclater les morceaux de verres acérés qui y tenait encore avant de s'évanouir comme si elle n'avait jamais quitté sa place. Il retourna ensuite vers la boutique de la voyante envoyant rouler au passage rouler à côté du voleur la pierre qui avait fracassé sa vitrine.
Il annonça son retour d'un ton neutre en poussant la porte de la boutique.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mer 2 Avr - 10:31


George reprit un visage normal, le rendant le plus impassible possible, malgré la situation. Elle observait du coin de l’œil Alduin observer les dégâts, elle en riait intérieurement, la voyante avait l’habitude de ce genre de farce de très mauvais goût. Le vandalisme était presque une partie de plaisir pour George, mais lorsqu’il disait qu’il y en aurait pour un moment, il n’avait pas tort, mais ce n’était pas quelques minutes qui vont changer la donne, non il y en aurait pour plusieurs heures, il faudrait peut-être même attendre demain pour pouvoir nettoyer cette saloperie.

« Je vais aller ranger là-dedans et fermer la grille en attendant. »

« Faites, faites… » Dit-elle en faisait bouger sa main d’une façon lasse et sans envie.

Pendant que l’homme aux cheveux noirs était retourné dans sa boutique, la cartomancienne en avait autant, quand elle était à l’intérieur du bâtiment, elle referma la porte avec délicatesse. Elle soupirait enfin de soulagement, elle allait pouvoir retourner dans son petit monde et tenter de faire comme de rien n’était, mais au vu de la phrase d’Alduin, George se doutait très fortement qu’il allait vouloir avoir une séance privée.

« Comment vais-je pouvoir lui jouer un tour… »

Sans attendre, la voyante claqua dans ses mains, elle savait ce qu’elle allait faire. Elle se dirigea vers son comptoir et elle fit allait le code de sa caisse enregistreuse. La machine cliquetait à chaque chiffre inscrit et quand le code fut validé, elle s’ouvrit dans un fracas assez bruyant. George y glissa sa main et elle en sortit une lame effilée qu’elle glissa entre ses doigts. Elle regarda son reflet dans le métal, il lui renvoyait une image déformée et peu reluisante et il lui faisait voir aussi que ses racines blanches revenaient à la surface. Sans attendre, elle referma la caisse enregistreuse d’un coup de fesses et elle posa à côté de celle-ci la pierre qu’elle avait encore en main.

La jeune femme se retourna et attrapa une boule de cristal qui se trouvait en hauteur pour remplacer celle qui était sur la table de l’arrière-salle. George clopinait jusqu’à l’interstitiel des deux salles, marchant sur le rideau bordeaux qui affichait maintenant des tâches marron avec le sang tâché de George, la jeune femme, éteignit les lumières de la boutique et elle laissait celle de l’arrière-salle allumée le temps de préparer la pièce à son show.

George disposa au centre de la table la nouvelle boule de cristal et elle cacha les sous-vêtements qui étaient sur la table, le matériel qui était auparavant dans l’armoire à pharmacie et le rideau qui était au sol, dans l’escalier qui menait à l’étage inférieur. Elle prit la boîte qui se trouvait sur la petite étagère et elle la déposa sur la table. La voyante en sortie deux chandeliers, qu’elle disposa à gauche et à droite de la table et elle les alluma avec le briquer qui se trouvait également sur la table. Rapidement, la jeune femme replaça la boîte sur l’étagère et elle se dirigea dans le coin le plus sombre de la pièce pour en ouvrir une très vieille et lourde malle, qui contenait des objets en tous genres.

« Hum… » Commença-t-elle à réfléchir à haute voix. « Allons dans les extrêmes. »

Elle coinçait la lame qu’elle avait toujours dans sa main entre ses dents, George plongea la tête dans la malle pour en ressortir un vieux crâne, des osselets, un pendule, un jeu de cartes tout simple et une poupée vaudou. George, en avait plein les mains si bien qu’elle tentait tant bien que mal de ne pas tout faire tomber à terre. La jeune femme avait un sourire forcé sur le visage les zygomatique tendu au maximum pour ne pas se couper avec la lame qui était entre ses dents. Tel un petit pirate elle disposait tout son bardage sur la table, disposant chacun des éléments bien en évidence et elle y posa également la lame sur la table.

Alors que la cartomancienne allait se diriger vers l’interrupteur pour fermer les lumières et laisser les deux chandeliers fait sur des mini-crânes, dont la cire avait recouvert presque tous les orifices à force d’être utilisé, elle remarqua qu’elle marchait sur quelque chose. Elle baissa la tête et elle vit une carte de son jeu de tarot. La carte du pendu, le douzième arcane du jeu, il n’y avait pas de doute c’était un signe. En effet, dans sa première fonction la carte signifiait que la personne était pied et poing liés face à une situation qui n’était pas maîtrisée, ce qui n’était d’autre que la rencontre entre Alduin et George. La voyante s’abaissa pour ramasser la carte et elle releva le pend de la nappe ronde pour y prendre le reste du jeu, elle ramassait le reste des cartes et elle les rangea dans l’ordre pour enfin les disposer sur la table, presque caché, comme le jeu de poker.

Tout était prêt, elle allait lui lancer une énigme, s’il répondrait juste elle lui montrerait ses talents, s’il se tromperait elle lui jouerait un tour de pacotille, avec les pédales qu’elle avait aux pieds de sa chaise, elle pouvait facilement faire vaciller les appliques qui étaient aux murs et faire marcher un disque qui ferait aller des bruits de vent ainsi qu’un ventilateur silencieux. Par moments elle pensait que la technologie n’était pas si mauvaise que ça.

C’est alors qu’elle éteignit l’interrupteur qui était à l’entrée de l’arrière-salle et qu’elle s’installa à sa place. George n’eut pas besoin d’attendre très longtemps, car elle entendit la porte de sa boutique s’ouvrir.

« Je vous attends. » Dit-elle avec un sourire professionnel sur les lèvres, laissant les ombres de deux chandeliers en forme de crâne laisser lui en dessiner d’autre sur le visage. « Vous pouvez rentrer. » L’oracle garderait ce sourire qui faisait toujours son effet devant ses clients, jusqu’à ce qu’Alduin rentre dans la pièce.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mer 2 Avr - 11:04

Alduin pénétra dans la boutique, et ce dirigea vers l'endroit ou la voyante l'attendait, il faisait fort sombre et cette ambiance lui convenait parfaitement, il avisa la jeune femme assise à sa table entourée d'innombrables objets éclairés par des chandeliers en forme de... crâne ? Il contempla les objets un par un, puis il releva les yeux vers la jeune oracle.

"Je n'y échapperais pas n'est-ce pas ?"

Il s'avança alors vers la table en remontant ses manches nullement impressionné par l'ambiance que la jeune femme avait créée en baissant les lumières. En regardant son visage, il se surpris à penser qu'il aurait pu lui arracher la tête avec toutes ses ombres qui passaient sur son visage. Il secoua la tête pour chasser cette pensée de sa tête, il est impensable de tuer un oracle de manière aussi peu honorable, prince des enfers ou non. D'ailleurs il n'avait même pas envie de lui faire du mal. Il se prend place face à elle, imperturbable.

"Allons-y."
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mer 2 Avr - 11:47


George avait croisé ses mains et posé ses coudes sur la table ronde remplit d’objets qu’utilisaient les pseudos voyantes. Elle voulait absolument le tester, pour savoir si Alduin pouvait être son annonce personnelle pour obtenir plus de clients. Elle entendait le bruit de ses pas qui résonnait dans la salle. Au départ il était faible, presque inaudible, mais plus il avancé plus il devenait perceptible dans ce silence de mort où seule de temps à autre les bougies se faisait entendre en crépitant en rythme. Alors qu’il se trouvait dans l’arcade de la porte, enfin là où il devrait y avoir une porte normalement, il lui avait fait une remarque.

« Rien ne vous y oblige. A ce que je sache, je ne vous ai jamais donné un ordre pour venir ici. » Lui rétorqua-t-elle impassible.

A présent George était dans son élément et elle comptait bien mener la danse, jusqu’à ce que la séance soit finie. Elle tendit le bras en direction de la chaise opposée à la sienne pour qu’il s’asseye, ce qu’il fait sans rechigner. La cartomancienne laissa alors son visage s’effacer petit à petit, elle ressentait une pression étrange dans l’air, ce qui était inhabituel, comme s’il y avait d’autres personnes dans la pièce, sauf qu’elle n’était pas une nécromancienne et elle ne savait pas parler avec les morts, c’était donc totalement impossible. Elle secoua très légèrement la tête de gauche à droite et de droite à gauche pour faire disparaitre cette impression qui l’envahissait, elle ne devait pas perdre son sang-froid et son calme, alors qu’elle était dans son élément.

« Allons-y. »

George haussa un sourcil face à sa réflexion et elle le toisa directement droit dans les yeux. Elle l’observait faire sur sa chaise, il était calme, ce qui était assez unique, il avait remonté ses manches, comme s’il s’apprêtait à effectuer une tâche ingrate où il ne voulait pas se salir les mains. Mais la cartomancienne ne se laisserait pas avoir par ce petit jeu. Si bien qu’elle calma ses ardeurs, en lui présentant la paume de sa main droite pour lui faire comprendre qu’il allait trop vite en besogne.

« La patience est une vertu qui ne sied gère à ce que je vois. Pourtant vous allez devoir en faire preuve. Personne ne peut prétendre connaître l’histoire du temps sans prendre conscience du cadeau qu’il nous fait. »

La cartomancienne replia son bras contre elle, et elle se recula vers le dossier de la chaise, laissant les ombres qui planaient sur son visage disparaitre et son visage s’effacer dans la pénombre. Instinctivement, elle plaçait ses pieds près des pédales qui se trouvaient sous la table pour être prête à  commencer la partie, mais avant elle avait quelques questions à lui poser.

« Tout d’abord je vous souhaite la bienvenue dans l’imaginarium de madame Irma. Je vous saurais gré de ne pas rire face à mon nom de scène, mais la profession m’y oblige. En revanche, je vous me dois de vous prévenir qu’il y a quelques règles à respecter en ce lieu. »

L’oracle marqua un temps de pose, laissant la flamme des bougies grossir et maigri en instant et laisser leurs crépitements briser le silence qu’elle avait instauré. Et sans crier gare, elle rapprocha vivement son visage de la table, laissant la lumière du feu lui éclairait son visage comme si elle venait de sortir d’un film d’horreur. La lumière lui conférait un tout autre visage que le sien, les flammes peignaient sur sa peau un troisième œil, elles lui faisaient disparaitre son nez et sa bouche s’était teintée de noir, tandis que le reste de son visage et de son corps avait également disparu.

« Tout d’abord qu’importe ce que je vous révélerai lors de cette séance, je garderais le silence. En revanche, si ce que vous entendez ne vous plait pas, vous et votre cœur en serait les seuls responsables. Bien entendu, tout utilisation de langage grossier et prohiber. L’utilisation d’arme est interdite et petit conseil ne vous baladez pas avec une arme sur vous elle pourrait se retourner contre vous. Je ne commencerais la séance que lorsque vous le désirerez. En revanche, j’aurais besoin de plus d’information sur vous, à savoir votre nom, prénom, âge, date de naissance et lieu de naissance. Maintenant… »

La voyante s’arrêta quelques instants et elle se replaça correctement sur sa chaise, le dos droit et elle tendit sa main en direction de tous les objets qui étaient présents sur la table.

« Lorsque vous vous sentirez prêt, vous allez pouvoir choisir votre méthode de divination. »

A l’instant même George était tiraillé, elle n’avait pas envie d’utiliser son don qui pourrait l’affaiblir après la soirée mouvementée qu’elle avait passée, mais elle avait envie en même temps de l’utilisait, car elle avait un pressentiment avec Alduin comme s’il pouvait lui apporter de gros oiseaux aux poches bien juteuses et qui pourraient lui permettre de reprendre sa revanche sur la vie.

« Bien entendu, si vous des questions, je suis toute ouïe. » L’informât-elle à la volée.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Sam 5 Avr - 7:24

Alduin ne détourne pas le regard se contentant de balayer sa remarque sur le fait que rien ne l'obligeait à le faire d'un geste de la main.

"Après tout si je suis ici, c'est surement parce qu'au fond je suis curieux de voir ce que vous allez m'annoncer."

Il écouta ensuite son sermon sur la patience, puis attendit un instant qu'elle reprenne, il écouta son introduction si l'on peut le dire ainsi, après qu'elle se soit retirée dans la pénombre. Elle marqua un nouveau temps de pause avant de faire réapparaître son visage, jouant des ombres sur celui-ci ce qui arracha un sourire au demi-dieu, jeu parfaitement maîtrisé pour quelqu'un n'ayant aucun pouvoir sur le monde sombre. Elle l'informa des règles à suivre en ce lieu avant de lui demander des informations sur lui avant de commencer, le fils d'Hadès s'exécuta sans rechigner.

"Alduin Bravewyrm, 24 ans, 27 décembre 1989, Moscou."

Elle se rassied ensuite correctement sur sa chaise tendant le bras, désignant tout les objets présents sur la table, Alduin ne prit pas la peine de regarder à nouveau, il savait tout ce qui pouvait s trouver dans cette pièce, il le ressentait à travers les ombres, il s'empara du jeu de Tarot et de la lame, sans poser les mains sur la table. les faisant juste sortir de leur cachette, les faisant avancer vers la jeune femme, ses yeux plantés dans les siens.

"Je choisit ces objets."
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Sam 5 Avr - 10:44


George notait les informations données par ce fameux Alduin Bravewyrm, elle gardait dans un coin de sa tête, ceci pourrait toujours lui servir si jamais il voulait un moyen de divination fictif. Car avec le nom et le lieu de naissance elle pouvait fonder une histoire, aussi fausse soit-elle, une guerre, un attentat, tous les pays avaient leur particularité. Ensuite lorsqu’on lui donner l’âge, elle pouvait connaître les attentes de quelqu’un, que ce soit de rencontrer l’amour, trouver du travail, obtenir une augmentation. Bref des petits détails de la vie quotidienne qui passent totalement inaperçus, bien entendu elle ne donnait jamais d’indication précise et ceux même lorsqu’elle utilisait son don.

La cartomancienne observait les moindres faits et gestes d’Alduin, mais il ne bougeait pas, enfin d’après ce qu’elle voyait avec ses yeux tiraillés par la fatigue. Est-ce qu’il réfléchissait à ce qu’il allait faire ou bien prévoyait-il autre chose. C’était comme si ses muscles ne recevaient aucune impulsion électrique. Alors elle le fixa dans les yeux, pour voir s’il allait être déstabilisé au bout d’un moment, mais ce fut George qui le fut sans s’en rendre compte. Quelque chose était avec eux dans la salle, quelque chose de mauvais et de froid, quelque chose d’irréel. L’air avait vibré dans la salle, les bougies crépitaient sans relâche et elles étaient à deux doigts de s’éteindre, comme si quelqu’un allait et faisait venir sa main au-dessus des flammes rougeoyante, mais il n’y avait rien, mise à part l’obscurité dévorante de la nuit.

Pourtant, sans même que George eut à tendre l’oreille, elle avait entendu des objets bouger, et ceux tout près d’elle. Ce n’était pas possible, la voyante n’avait pas bougé son regard d’Alduin et même si elle observait ses yeux, elle n’avait pas eu l’impression qu’il avait bougée et il n’aurait pas pu attraper les objets de là où il était, il devait s’avancer ou bien se pencher sur la table pour les saisir et pourtant elle était sûre que quelque chose avait changé de place.

« Je choisis ces objets. »

George était déconcertée, comment pouvait-il avoir choisi des objets sans les nommer ou bien sans bouger, elle ouvrit la bouche pour commencer à parler, mais elle se ravisa. A la place elle baissa les yeux et elle y vit quelque chose qui la choqua, elle avait l’impression que son cœur s’était arrêté à la vue des deux objets sur la table. Elle s’enfonça dans sa chaise pour que l’homme ne puisse presque plus voir son visage, elle n’arrêtait pas de regarder tour à tour les objets et Alduin. Elle ne savait pas quoi penser, c’était impossible, qu’il eut pu faire quelque chose comme ça, à moins que… A moins qu’il soit l’un d’entre eux, comme la voyante, un monstre. Mais George remarqua qu’il lui avait désigné son jeu de tarot et la lame de couteau, elle était terrifiée, mais elle ne savait plus ce qu’il lui faisait autant peur, d’avoir à faire à un monstre ou bien de devoir utiliser son don de voyance. Si bien qu’elle déglutit bruyamment sa salive. Il était temps de tenir sa parole.

La cartomancienne restait toujours au fond de sa chaise et elle commença à tendre la main vers le jeu de tarot. Mais la main de George tremblait, comme si elle n’était plus la jeune femme de 25 ans qu’elle était, mais une vieille dame atteinte de la maladie de Parkinson. Elle se ravisa et elle retira sa main, à la place elle fit un peu de place sur la table.

« B… Bon… » Sa voix tremblait, alors elle toussota pour s’éclaircir la voix. « Bon très bien. »

George se força à faire bonne figure, si bien qu’elle s’assit correctement sur sa chaise et elle se força à prendre le jeu de tarot dans ses mains, elle regardait droit Alduin droit dans les yeux en battant les cartes, elle avait des gestes précis et simple et pourtant c’était comme si les cartes dansaient entre ses mains, la symphonie avait été courte, mais bien suffisant. Mais elle s’arrêta avant de continuer, elle avait énoncé les règles du jeu, maintenant elle devait expliquer le déroulement.

« Vous ne faites pas dans la dentelle monsieur Bravewyrm, mais tout d’abord je vous félicite pour avoir choisi cette méthode. »

Elle continua de la regarder droit dans les yeux et elle commença à tourner disposer des cartes sur la table. George en mit cinq exactement face recouverte, le tout former un triangle, la pointe diriger vers Alduin.

« Voilà comment ça va se dérouler. J’ai disposé cinq cartes de tarot, qui seront et resterons face caché, tant que vous n’aurez pas votre question en tête, vous devez uniquement vous concentrer sur cette question. Lorsque vous serez prêt, je vais utiliser la lame pour vous entailler la peau, ne vous inquiétez pas, vous ne perdrez pas trop de sang et ce n’est pas l’instrument que je préfère utiliser, mais je n’ai pas pu mettre la main sur mon épingle… Bref. J’utiliserais votre sang pour connaître la réponse à votre question. En revanche… »

George marqua un temps de pause, elle se préparait également psychologiquement à ce qui allait se passer.

« Vous ne devez en aucun intervenir ni oublier votre question ! Je garderais le silence jusqu’à ce que j’aie réussis à voir la réponse. Donc vous ne devez pas prendre peur, si je vous semble être ailleurs ou si des choses étranges se passent dans la pièce. » Elle continua d’un ton plus bas maintenant. « Surtout vu votre constitution… »

L’oracle avait réellement peur, elle n’avait jamais tiré les cartes pour quelqu’un qui avait également un don, elle ne savait pas ce qui allait se passer, est-ce qu’elle y arriverait ou bien est-ce qu’il y aurait une barrière qui se formerait dans son esprit, l’obligeant à utiliser plus de sang pour la bénédiction. Cet Alduin allait être sa première anomalie il semblerait.

George attrapait la lame qui était devant elle et elle la tenait en main fermement pour ne pas la laisser tomber malgré ses tremblements, mais pas trop pour éviter de la souiller de son sang. George tendit alors la lame à Alduin en attendant qu’il s’en empare.

« Lorsque vous aurez la question en tête, je veux que vous la preniez et que vous vous entaillez la peau, la paume de la main étant le mieux. Lorsque ça serait fait, je passerais mes mains sur la blessure pour les recouvrir de votre sang et je toucherais les cartes. C’est à partir de là que je serais techniquement en transe, et ce n’est qu’à partir de ce moment-là que vous pourrez retourner les cartes, mais n’oubliez pas de garder votre question dans votre cœur et de la dire à haute voix je me suis fait bien comprendre ?! » Commença-t-elle on ne peut plus sérieuse avant de poursuivre. « Je n’ai pas envie d’être blesser ou pire rester coincé dans votre le fil de votre vie passé et à venir… » Ponctua-t-elle d’un ton plus grognon, mais toujours sérieuse.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Lun 7 Avr - 0:17

Le jeune femme fut surprise par la façon de sélectionner les objets, même si il évitait de le faire, ça ne le gêne en rien d'utiliser son don face aux simples mortels. Elle s'enfonça à nouveau de sa chaise cachant on visage. Il vit la main de la jeune femme s'approcher du jeu de tarot en tremblant comme pas possible pour au final se raviser et déblayer un peu la table. Finalement elle prit le jeu et commença à battre les cartes sans lâcher Alduin du regard, regard qu'il soutenait, impassible, tout de même impressionné par son habileté avec les cartes. Elle s'arrêta pour parler, le félicitant d'avoir choisit cette méthode. Elle disposa 5 cartes en triangle sur la table, la pointe vers le demi-dieu.

Elle lui expliqua la procédure à suivre, le fils d'Hadès opina de la tête, et commença à réfléchir un peu...  Ainsi cette oracle était intéressée par son passé... Il lui donnerait donc satisfaction. Il murmura sa question à voix basse afin d'en être sur.

"Quel est tout le chemin que j'ai eu à parcourir pour en arriver là..."

Il se répeta encore et encore la question, jusqu'à ne plus penser qu'à ça. Il tendit la main et s'empara de la lame que lui tendait l'oracle. Il s'entailla la paume de la main, par dessus la cicatrice qu'il s'était déjà infligée lorsqu'il avait empoisonné une démone, sans aucune hésitation, peut-être même un peu trop franchement, vu le sang qui ruisselait. Il tendit sa paume à la voyante sans cesser de se répéter sa question, se préparant à suivre les instructions données à la lettre.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Lun 7 Avr - 4:09


La voyante se vidait la tête, elle ne cherchait pas à appréhender ce qui pourrait lui arriver, rien n’était sûr. Elle arrêtait de le regarder, elle observait la tranche du couteau reluisante, puis ses cartes déjà teintées de sang, du vieux sang qui avait séché et qui s’était teinté en une couleur cramoisie. Le silence apparu aux oreilles de George, elle respirait lentement, son souffle chaud lui chatouiller ses narines, elle était désormais calme, comme si elle était dans un autre monde. Elle pencha légèrement sa tête sur sa droite pour faire craquer son cou, puis elle en fit de même, mais du côté gauche. Il était temps maintenant.

Alduin avait pris la lame de ses mains et il s’entaillait la paume de sa main. La voyante le regardait faire, elle pouvait presque entendre la peau siffler sous le métal et le sang éclater de la blessure. Alduin lui tendait la blessure sanguinolente, tandis que George avait les yeux brillants. Elle avait envie de toucher le sang, de le sentir, d’être le sang. Sans attendre, la voyante attrapa fermement la main ouverte, s’agrippant comme un loup féroce qui avait une vue une proie dans la forêt et qui l’avait attaqué, laissant ses crocs se fondre dans la chair ferme de cou de la bête. Elle faisait attention que sa peau n’entre pas en contact avec la sienne, non pas tout de suite.

George pressait la blessure au-dessus des cartes pour que les gouttes de sang tombent sur la face retournées des cartes, il saignait beaucoup et il y avait presque une minuscule marre qui s’abattait sur le papier imbibé de sang. Elle retournait la main d’Alduin et elle plongea ses yeux dans la plaie béante, elle se léchait presque les lèvres, le bout de sa langue frottait la commissure de ses lèvres, avant de s’entrouvrir.

« Quoi qui ce passe ne me touchait pas. Quand ça sera fini vous le saurez. » Murmura-t-elle à Alduin, rapidement.

Sans attendre George appuya sur la blessure pour en faire surgir un filet de sang et la voyante y plaça les ses deux mains dessus, pour les recouvrir du sang d’Alduin. Le voyage avait commencé.

Le corps de George s’était redressée et ses yeux c’étaient dirigés dans la direction du monstre. Plus aucun muscle de son corps ne bougeait plus, sauf son cœur qui battait au ralenti, et sa poitrine se soulevait légèrement, comme un corps qui était dans le coma. L’esprit de la voyante sortait de son corps, laissant les fenêtres de son âme se vitrer et devenir totalement blanc.

Un être qui ressemblait à George sortait de son corps, cet être n’était pas fait de chair et de sang, mais d’autre chose, un être de pure énergie, sans réelle forme, sauf celle de l’esprit de George. L’être avait pris les traits de George, et elle flottait dans les airs, dans une autre dimension, invisible aux yeux de tous. En revanche l’esprit de George pouvait tout voir, elle voyait l’épais brouillard qui s’entassait dans la pièce de divination, l’épicentre émanait d’Alduin. Il n’y avait pas de doute, c’était également un monstre, mais elle ne devait pas s’attarder dans cet état, sinon elle risquerait d’être bloqué à tout jamais. Pour pouvoir voir la vie d’une personne elle devait trouver la porte.

Une porte, cela peut sembler totalement futile, mais chacun de nous en avons une, une porte qui amène un couloir blanc et lumineux, sur lequel défile la vie de son propriétaire, mais voilà, George ne pouvait pas ouvrir la porte sans avoir la clé, et la clé c’était tout simplement le consentement du propriétaire qui se traduisait le plus souvent par une question. Et il suffisait, qu’Alduin garde en mémoire cette question et qu’il la dise à haute voix pour qu’ensuite l’être puisse enfin déverrouiller la porte.

Mais l’esprit de George devait déjà trouver cette porte dans cette brume sombre et froide. Généralement cette porte se trouvait à la place du cœur, mais pas ici, elle n’était même pas sur le corps d’Alduin, et l’esprit ne savait pas tellement où la chercher. Tandis que son corps, blêmissait et se refroidissait, laissant sa respiration se former dans de petits nuages, voilà ce qui se passait quand elle restait dans cet état d’entre-deux.

George désespérait, où pouvait-elle donc bien se trouver ? Son esprit fit un tour sur lui-même, laissant son visage et son corps de brume se déformer à chaque mouvement, quelque chose n’allait pas et elle le sentait, comme si un être supérieur à elle la punissait pour ces méfaits passé et à venir. Mais une étincelle teinta dans l’obscurité, une lumière provenant d’un bout de métal, comme celui d’une poignée de porte. Cette étincelle bien que subtile était parvenue aux yeux de brume de George et elle s’y dirigeait, pour enfin entre à percevoir cette fameuse porte qui se trouvait dans l’ombre d’Alduin. L’esprit était estomaqué, c’était la première fois qu’elle voyait ça, personne ne gardait sa vie dans son ombre, c’était une preuve de plus qu’elle allait toucher au fil de la vie d’un monstre comme elle.

Le temps dans la dimension où se trouvait George, découlait différemment, c’était comme si une heure là où elle était correspondait à une seconde dans son corps de mortel, certes ce n’était pas vraiment une heure pour une seconde, mais c’était la seule explication qu’elle avait trouvée pour expliquer ce qu’elle ressentait lorsqu’elle était dans cet état second, entre les deux dimensions, elle devait attendre d’ouvrir la porte pour pouvoir enfin retrouver un flux temporel plus proche de celui de la réalité.

George ouvrait son esprit et tendit l’oreille pour écouter la question d’Alduin, qui était déformée, comme un grondement, voilà ce qui était le plus dur pour la jeune femme. C’était comme si elle écoutait un film en vitesse ralentie, elle avait affaire à une voix roque et déformé par le temps et par l’espace, mais pourtant sans même comprendre ce phénomène, elle arrivait tant bien que mal à redire la question qui était posée. Et elle en fit de même aujourd’hui.

« Quel est tout le chemin que j'ai eu à parcourir pour en arriver là ? » Répéta George dans un murmure presque inaudible à la serrure de la porte, avant de s’écarter d’elle.

L’esprit posait sa main brumeuse sur la poignée en métal et lorsqu’elle entendit un déclic elle saisit la poignée plus fermement et elle la tourna vers la droite pour ensuite l’entre-ouvrir. C’était son petit rituel à elle, à son esprit, cela permettait à son regard de s’habituer à la lumière aveuglante, mais là il n’y avait pas de lumière aveuglante, au contraire. Son regard se heurter à un pan de mur noir comme la suie, où il n’y avait aucune réflexion possible. Est-ce que c’était un mauvais présage ou bien une particularité des êtres avec des dons étranges qui étaient semblables aux monstres comme elle.

George ouvrit alors la porte en grand, laissant des ombres s’échappaient de l’interstice de la porte. Chacune des formes noires qui s’échappaient de là et qui touchaient sa peau lui brulait son esprit. Cette attaque n’était pas sans répercussion, si bien que sur son corps réel, il y avait des traces rouges comme lorsque l’on frappe un morceau de chair qui se formait là où les formes l’avaient touché, elle avait mal, son esprit se tordait de douleur, alors que son corps souffrait, d’habitude, elle ne bougeait pas, mais là son corps se mit à bouger, sa tête se renversa en arrière et sa bouche s’ouvrit laissant un cri perçant et fort, semblable à une valkyrie qui se meurt au combat. Son esprit pleurait, et le corps de George faisait ressortir cette douleur à travers des larmes de sang qui perlait sur son visage, laissant ses yeux toujours blancs. Quand les ombres eurent fini de sortir et qu’il ne restait plus que la lumière qui était au départ grisâtre devenir finalement blanche, la tête du corps de George se redressa et fixer Alduin.

Il était temps que George trouve la réponse à la question d’Alduin. Si bien que l’esprit entrait dans le couloir de sa vie et il referma la porte derrière lui. Chacun de ses pas, laissait place à un pan de la vie d’Alduin, mais le couloir était long, étrangement long pour quelqu’un qui n’avait que vingt-quatre ans. C’était comme si, elle avait affaire à plusieurs vies qui s’enchevêtraient les unes dans les autres, ou bien à comme si elle avait à faire à quelqu’un ou à quelque chose d’immortel. Au début, elle regardait fixement les images, qui ressemblaient à celle d’un film, un péplum, des gens qui se battent avec des glaives, comme à l’antiquité, elle ressentait l’odeur du sang, qui émanait de ses films sans visage, puis elle commença à courir de plus en plus vite, pour trouver le bout du couloir, là où se trouvait généralement une pièce ronde où il se jouait une pièce de théâtre, celle qui répondait à la question, mais elle avait du mal à la trouver, tellement ce couloir lui semblait terriblement long et sans fin. Elle était apeurée par les cris, les pleurs et la souffrance qui filait à vive allure le long des murs. Elle avait l’impression de vivre l’histoire du monde, des pans de civilisations effacés, des périodes d’histoire détruite par celle qui allait suivre.

L’esprit de George était là depuis longtemps, alors que dans la dimension où se trouvait son corps, il y avait peu de temps qui s’étaient écoulés, son esprit lui jouait des tours, elle devait en finir au plus vite, avant de finir voir son cœur complétement submergé par l’atmosphère et de se prendre pour quelqu’un qu’elle n’était pas. Elle côtoyait finalement une époque plus proche de la sienne, mais aucun des visages, qui étaient tous recouverts par un amas de chair. Elle était proche de la fin de la course, elle voyait finalement cette salle circulaire au bout du couloir, elle jeta un coup d’œil en arrière tandis qu’elle continuait de courir, elle ne voyait même plus la porte, qui était loin derrière elle. George ralenti finalement, elle n’avait pas besoin de reprendre son souffle, car après tout elle n’avait pas réellement de corps, c’était juste une projection de son esprit. Et elle s’arrêta devant l’entrée de la salle ronde.

Les murs étaient lisses et brillants, une douce lumière la réconfortait et pourtant avant qu’elle eut le temps de dire ouf, la pièce de théâtre prenait sa place dans la salle ronde.

George n’arrivait pas à définir un seul et unique évènement, c’était comme-ci elle assistait à des actes non achevés, mais une chose était sûre ce n’avait pas dû être plaisant pour lui et ça ne l’était pas pour elle non plus.

Elle voyait une masse qui surplomber une petite la recouvrir par ses poings, laissant une odeur parvenir aux narines de George, cette odeur âcre et nauséabonde qu’était l’alcool, la scène revenait souvent comme une interférence, mais la petite masse grandissait au fur et à mesure. Puis elle remarqua que la plus petite masse, avait finalement par dépasser la grande masse, inversant finalement les rôles, la cible était devenue le bourreau, tandis que le bourreau devenait la cible. George ressentait la violence des coups, comme si c’était elle qui les subissait, mais à moindre mesure, sinon elle serait morte.

La pièce avait commencé, alors sans qu’elle s’en rendre compte sa divination avait commencé également. Les lèvres de son corps, se mirent à bouger, tandis qu’un son froid et glacial sortait de sa bouche.

« La colère fuse et s’abat sur la vie, encore et encore. Puis la roue tourne, les acteurs inversent leurs rôles jusqu’au moment… »

Le corps n’avait pas eu le temps de finir sa phrase, alors que son esprit voyait la tête de l’ancien bourreau sans visage éclaté en mille morceaux comme un visage, laissant une mer de sang se rependre dans la salle circulaire et dans ce long couloir. Laissant le niveau monter à vive allure, jusqu’à laisser l’esprit de George se noyait dans le sang de cet être infâme. Alors qu’elle sombrait, elle entendit une voix vociférer dans ses oreilles.

« La Pythie n’a pas sa place en ces lieux ! »

George sentait son esprit emportait par les vagues puissantes que formait le sang, elle se retrouvait à contre-courant, se retrouvant propulser vers la porte qui s’ouvrit dans un fracas improbable. La voyante s’était retrouvée éjecté de la vie d’Alduin, laissant son esprit à bout de forces et torturer rentrer dans son corps de chair.

Le réveil de la jeune femme fut brutal, si bien que lorsque ses yeux reprir une couleur normale, elle s’empressa de recracher ce qu’elle avait en bouche, cette chose qui l’empêchait de respirer convenablement, comme si elle avait avalé de l’eau en se noyant. Sauf que la chose qu’elle recracha n’était pas de l’eau, mais bel et bien du sang humain.

Terroriser, elle jeta un regard froid et glacial à Alduin, ne pouvant pas dire un mot, elle écoutait le silence en tremblant.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mar 8 Avr - 11:17

Alduin ne bougeait pas, paume tendue, laissant la jeune Oracle s'en saisir et appuyer sur la plaie ouverte, pour faire tomber le sang sur les cartes. Il opina rapidement à la demande de la jeune femme de ne pas la toucher, puis il la regarda imbiber ses mains de son sang à moitié divin.

L'ambiance dans la salle avait changée comme plus fraîche, il vit la voyante se raidir quelque peu ses yeux perdant éclat et couleur, il attendit quelques secondes avant de retourner les cartes de tarot posées sur la table, répétant parfois sa question à voix haute, il sentait quelque chose en lui, non quelqu'un, il se crispa légèrement, forçant son corps et son esprit à accepter cette présence étrangère. Il respirait profondément poussant ses muscles à la détente, ceux ci lui paraissaient glacés. Cependant il reste immobile ayant quelques réminiscences de ses souvenir qui viennent hanter sa mémoire, il se força à faire le vide ne pensant qu'a sa question la répétant encore et encore.

Soudain l'oracle se mit à parler d'une voix glaciale et irréelle :

« La colère fuse et s’abat sur la vie, encore et encore. Puis la roue tourne, les acteurs inversent leurs rôles jusqu’au moment… »

Le demi-dieu écarquilla les yeux, non seulement aux mots de la voyante mes également parce qu'une autre présence avait fait irruption, semblant être partout à la fois, une présence qu'il ne connais que trop bien... Hadès... Qu'est-ce qu'il faisait là cela demeurait un mystère, même pour son fils. Il se sentit écrasé par la puissance de son père, presque comme si il étouffait, cependant cela ne dura pas et la sensation s'évanouit aussi vite qu'elle était arrivée. La voyante vit ses yeux reprendre une couleur normale tandis qu'elle se mit à cracher du sang, Alduin ne broncha pas, elle lui avait dit de ne pas bouger, ni de la toucher avant la fin. Elle tremblait et lui jeta un regard glacial qu'il soutint attendant ses paroles.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mer 9 Avr - 6:20


Il faut croire que George avait tiré le gros lot, le lot de la malchance, et pourtant ça n’était pas plus désagréable que ça. Tout d’abord elle se fait cambrioler sa boutique et en prime elle se fait tagger, elle s’ouvre la peau tendre de ses pieds et maintenant elle usait de son don de divination sur un autre monstre. Mais sans s’en rendre compte, elle commençait à aller sur une pente glissante, elle aurait dû le chasser de chez elle, mais à la place elle s’échafaudait des hypothèses toute plus farfelues les unes que les autres, mais elle en savait plus sur lui, que lui sur elle, et elle devait continuer dans cette lancé. Et quand bien même, si jamais il la questionnait elle pourrait toujours lui mentir. Il pourrait très bien ne jamais connaître la vérité. En revanche, elle était en colère contre elle-même, comment avait-elle pu se faire chasser de l’esprit d’un mortel… Et ce nom la Pythie. Il raisonnait dans un coin de sa tête, elle n’était pas prête de l’oublier de suite. Il sonnait presque à ses oreilles comme un mot vulgaire, pour vulgariser son art.

La tête de George était confrontée à une multitude de questions et pourtant son corps n’était pas du même avis. Elle tremblait légèrement, mais tous ses muscles étaient contractés, comme si elle était prête à bondir pour s’enfuir à toute vitesse, mais ce n’était pas le cas, elle était choqué et tétanisé.

« V… Vo… Vous… » Balbutia-t-elle en commençant à tendre le bras en direction d’Alduin.

Ses yeux eurent à peine le temps, de suivre du regard son geste et elle remarqua l’état de son corps, des traces de mains avaient laissé leurs empreintes. Ses imperfections teintées de rouge, ne resteraient pas longtemps, peut-être deux ou trois jours maximum, elle n’en garderait aucune cicatrice heureusement pour elle. Mais de voir à quel point cette séance l’avait mise dans un tel état, elle était stupéfaite, jamais elle n’avait réagi de cette façon, la dernière grosse réaction qu’elle avait eue, c’était lorsqu’elle avait  annoncé la mort de quelqu’un. La voyante avait besoin de découvrir l’étendue des dégâts, un goût métallique dans la bouche, des marques rouges qui sont semblables à des doigts. George se palpait tout le corps pour voir ce qui avait pu se passer. Lorsque ses mains se posèrent sur son visage et qu’elle toucha la texture de sang peau à moitié humide, comme si elle avait pleuré, elle laissait la matière visqueuse se répandre sur ses mains.  Elle recula ses doigts pour pouvoir les voir et elle vit uniquement du rouge, le rouge de la peinture, le rouge du sang d’Alduin et du rouge qui provenait de son propre sang, elle avait pleuré des larmes de sang.

Les questions fusaient finalement dans l’esprit de George, si bien qu’elle ne savait pas par où commencer, mais elle devait rapidement le faire, sinon elle serait incapable de tenir plus longtemps, tellement qu’elle était fatiguée, non pas une fatigue où il suffit de dormir, mais lorsque l’esprit est vide, au bord du précipice de la folie.

« Qu’est-ce que vous êtes ? Que s’est-il passé ? Qui est là ? Qu’est-ce que vous êtes… Qu’est-ce que vous êtes… Comment est-ce possible… La mort encore la mort, le sang, tant de sang. Plus, encore et encore et encore plus… » Commença-t-elle à marmonner de plus en plus fort.

Tandis qu’elle parlait, la jeune femme avait remonté ses jambes sur la chaise et elles les plaquaient contre sa poitrine, pour enfouir finalement sa tête entre ses genoux. George était comme une enfant à qui on avait privé de dessert et qui faisait la tête. Sauf qu’elle n’était plus une enfant, mais une jeune femme de vingt-cinq ans, qui recommencé une nouvelle vie et qui pourtant avait l’impression de retrouver ses vieux démons. Elle c’était tue un instant avant d’émettre un bruit, un rire, comme celui d’un enfant dans un film d’horreur, celui qui pourrait faire peur à un froussard, mais pas assez pour quelqu’un de plus stable moralement.

La Pythie est-ce que c’était la clef ?

Elle releva la tête, comme si elle n’avait jamais fait attention à Alduin et elle le toisa, avec un petit sourire en coin, laissant le sang sur ses dents et sur ses lèvres se montrer à la lueur du jour.

« Non. La Pythie. Qui as-tu laissé entrer dans ta tête pour tenter de me noyer ? Qui as-tu bien pu rencontrer pour avoir une vie aussi longue que l’humanité ! Voilà ma question… La Pythie n’a pas sa place en ses lieux. Voilà ce qui m’a fait fuir de son esprit. Pourquoi !?! » Demanda-t-elle en laissant sa voix gronder un peu plus à chaque mot qu’elle prononçait.

Elle laissa ses jambes retomber sur le sol et elle se souleva difficilement, laissant ses mains se tenir sur les accoudoirs de la chaise et elle se pencha sur la table. Laissant ses cheveux retomber sur la nappe sombre et sur les cartes impures. Elle approcha son visage de celui d’Alduin, une drôle de lueur aux fonds des yeux, comme si ce n’était plus ses yeux bruns, mais ceux d’une autre, avide et en manque elle approcha sa main du visage d’Alduin, sans pour autant le toucher et elle s’amusa à en dépeindre les contours, grossièrement, et improbable d’un visage humain.

« Ton sang mon petit monstre est une clé merveilleusement appétissante. Sache-le, il te jouera des tours, mais il sera très utile. Maintenant vas-t’en et referme la porte derrière toi, avant que je ne décide de refaire un tour de magie. » Lui confia George, au début proche de la folie, puis reprenant petit à petit ses esprits.

Non, elle devait éviter de tenter à la tentation du sang, sinon ça serait un chemin sans retour, vers la fin, sa fin. Une fin qui amènera à révéler les plus grandes envies de George, sa revanche et son châtiment, contre ses humains qui lui ont donné son nom, monstre.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Mer 9 Avr - 12:13

Alduin fixait la jeune femme immobile, mais par les trois juges qu'est-ce que son père était venu faire ici !? Elle se remit à bouger, son visage ensanglanté elle tendit bras vers lui en essayant de parler puis elle se ravisa. Il remarqua également que des marques étaient apparues sur le corps de la jeune femme comme si on l'avait frappée à de multiples reprises. Elle commença à marmonner de plus en plus fort des tas de questions sur ce qui avait pu se passer, qui il est, ce qu'il est, comment son passé peut il être aussi sanglant. Le demi-dieu garda le silence, serrant les dents, contrarié et perplexe face à l'intervention d'Hadès. La jeune femme se recroquevilla sur sa chaise cachant sa tête. Elle laissa échapper un rire étrange qui arracha un haussement de sourcils à Alduin.

Soudain elle releva la tête vers Alduin dévoilant à nouveau son visage ensanglanté, lui demandant qui avait bien pu s'introduire en son esprit alors qu'elle y voyageait, qui l'avait chassée, qui lui avait fait voir une vie aussi longue que l'humanité, il lui répondit sans détour.

"Alduin Bravewyrm, c'est ainsi que mon père m'a nommé, et ce père... c'est lui qui est intervenu. Je ne sais pas pour quelles raisons. Vous venez de rencontrer Hadès, seigneur des morts et des enfers. De lui j'ai hérité certains pouvoirs sur le monde sombre, ainsi que son sang. Le sang divin d'Hadès coule dans mes veines."

La jeune se leva et se pencha vers Alduin dessinant les contours de son visage avec des gestes de la main, le regardant comme si elle allait le dévorer, il resta cependant impassible jusqu'à ce qu'elle lui dise que son sang est intéressant et lui demande de partir avant qu'elle ne recommence un de ses tours. Le fils d'Hadès se leva sans se presser il sorti une de ses cartes du magasin de sa poche.

"Mon numéro de portable est au dos."

Puis il se dirigea vers la porte qu'il ouvrit pour immédiatement disparaître tel une ombre lorsque la nuit recouvre le monde. Emportant avec lui le voleur qui avait saccagé son magasin. Il le déposa dans un cellule du commissariat, s'infiltrant comme une ombre et repartant tout pareil. Il rentra chez lui, fermant sa porte à clef, jetant son manteau sur le crochet dans l'entrée avant de s'affaler dans son canapé pour s'allumer une cigarette. Il refile le cours de la soirée, repensant tout, revoyant presque chaque secondes avant de s'endormir épuisé après une telle soirée.
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MessageSujet: Re: Bandit de pacotille - pv : Alduin Jeu 10 Avr - 3:45



George laissa sa main retomber sur la nappe de la table face à la réponse de son pseudo-client. C’était une blague, ce n’était pas possible autrement, est-ce réellement possible d’être l’enfant d’un dieu, d’un aussi vieux être, qui n’existait que dans les mythes et légende. Même si elle n’était pas des plus intelligentes, elle avait quelques savoirs et pendant ses cours elle avait eu une fois un court sur les grands noms de la mythologie grecque et celui-ci en faisait partie.  Mais si c’était vrai, alors ceci expliquerait ce qu’elle a vu dans le passé d’Alduin.

Elle ne le regardait pas, laissant son souffle lui chatouiller les narines, une partie d’elle n’arrêtait pas de se poser de nouvelle question, tandis qu’une autre plus sombre essayé de se faire entendre. Cette deuxième partie d’elle voulait noter toutes les informations qui lui avaient donné et les utilisais pour avoir une revanche sur la vie.

« Mon numéro de portable est au dos. » L’informa-t-il en lui tendant une carte de visite.

Sans attendre la jeune femme la prit dans ses mains, la faisant glisser entre son index et son majeur, la serrant légèrement, ce qui fit à peine froisser le papier glacé. Elle ne bougeait pas d’un pouce, laissant ses cheveux retomber sur sa tête, cachant le sourire diabolique qui se dessiner sur ses lèvres. Un sourire qui ne signifiait rien de bon pour l’avenir.

Quand elle entendit la porte de sa boutique se refermer, elle savait qu’il était parti, ce n’est qu’à ce moment-là que George se rassit dans sur son siège, laissant ses bras se reposer sur les accoudoirs de ce dernier. Son regard se perdait sur le mur d’en face, elle laissait son esprit se vider complètement, si bien qu’elle ne se rendit pas compte qu’elle s’était endormie sur sa chaise, le morceau de papier toujours entre ses mains.

Les bougies continuaient de se consumer sans qu’elle s’en rendre compte, et lorsqu’elles se meurent l’obscurité de la nuit ait repris sa place.

FIN.
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Bandit de pacotille - pv : Alduin

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